Blade Runner – Critique du film


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blade runner
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Oui, oui, je vais oser. Je vais vous parler de ce film de Ridley SCOTT sorti en 1982. Pourquoi ? Parce que si vous ne l’avez pas encore vu, il vous faut courir dans votre salle obscure préférée. Oui, il est à nouveau au cinéma, avec le final cut du réalisateur et remasterisé ! Parce qu’il est l’un des meilleurs de ce réalisateur. Oui, oui, je suis très subjective. Parce que, enfin, une suite semble prévue.

BLADE RUNNER – SYNOPSIS :

Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d’hommes et de femmes partent à la conquête de l’espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, une nouvelle race d’esclaves voit le jour : les répliquants, des androïdes que rien ne peut distinguer de l’être humain. Los Angeles, 2019. Après avoir massacré un équipage et pris le contrôle d’un vaisseau, les répliquants de type Nexus 6, le modèle le plus perfectionné, sont désormais déclarés « hors la loi ». Quatre d’entre eux parviennent cependant à s’échapper et à s’introduire dans Los Angeles. Un agent d’une unité spéciale, un blade-runner, est chargé de les éliminer. Selon la terminologie officielle, on ne parle pas d’exécution, mais de retrait…

BLADE RUNNER – RÉSUMÉ :

Pour ceux qui ne se seraient pas précipité au cinéma avant de lire la suite du billet !

Sont restés sur Terre les plus pauvres, dans un Los Angeles pollué, sale, et sous tempête de pluies et de fumées toxiques constantes. Rick Deckard, blade-runner solitaire et désœuvré, reprend du service malgré lui. Les quatre Nexus 6 donnent du fil à retordre à la police. L’un qui a été repéré lors d’un test de Voight-Kampff, seul moyen de détecter les répliquants, a tué et a fui. Deckard prend alors le chemin de l’entreprise de génétique associée aux Nexus, la Tyrell Corporation. Leur créateur explique la mise en service de ces robots si proches de l’humain et met à l’épreuve le blade-runner. Ce dernier interrogera la propre nièce de Tyrell, Rachel. Le trouble s’installe alors et ne quittera plus le spectateur… il semble qu’elle soit aussi un répliquant et elle ne se doute de rien. Deckard va devoir traquer tous les répliquants même si la dernière pourrait être une amie.

BLADE RUNNER – CRITIQUE :

Ce magnifique film nous parle de l’humanité. De ce qu’elle laisse aux plus démunis : une terre d’immondices, aux prises avec les publicitaires, les grandes firmes et les généticiens. Une population grouillante, aux multiples ethnies et dialectes. Une faune presque disparue, réservée au rôle d’animal de compagnie ou clonée. Avec la présence du personnage du jeune généticien J.F. Sebastian, les robots, pantins et hommes se mêlent, laissant quelques indices de leur nature, de leurs différences entre des comportements stéréotypés, liberté de mouvement et de pensée et aussi de prise avec les interactions. Les Nexus 6 sont sensés n’être que de pâles copies, physiquement magnifiques, intellectuellement favorisées mais insensibles, sans passé ni futur. Pourtant certains pourraient passer pour des humains, leurs souvenirs étaient dans un fichier mais leur adaptation aux émotions est grande. Les pupilles à reflets dans le noir, comme un chat ou le hibou cloné de Tyrell, ne nous donneront pas toutes les pistes.

Le test de Voight-Kampff apparait aussi comme un personnage à part entière : questionnaire soumis en contrôlant la rétine, il met en valeur les émotions et les réactions du sujet. Les répliquants n’ayant aucune empathie seraient ainsi découverts. Mais tout est affaire de subjectivité. D’une part, le film met en scène des personnages très ambivalents. D’autre part, le blade-runner doit être vigilant, perspicace mais aussi sensible. Tuent-ils d’autres que des répliquants ?

Et puis à qui appartient la vie, le bonheur ou l’éternité ? « J’ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire. De grands navires en feu surgissant de l’épaule d’Orion. J’ai vu des rayons fabuleux, des rayons C, briller dans l’ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l’oubli comme les larmes dans la pluie… Il est temps de mourir. »

BLADE RUNNER – CONCLUSION :

Ce film culte remasterisé permet à la pluie, la poussière et la pollution de prendre possession de l’atmosphère. Nous accouerons aussi pour l’ambiguïté des personnages, loin d’être une simple répartition entre gentils et méchants. Et puis un peu de Vangelis ne fait pas de mal !

A vif ! Critique et résumé


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a vif critique film
a vif critique film

Si vous aimez surfer sur la vague des immersions en cuisine de chefs, vous vous y retrouverez avec « A vif ! ».

A VIF ! – SYNOPSIS :

Plus qu’un grand chef, Adam Jones est une rock star de la cuisine, couronné par deux étoiles au guide Michelin. Grisé par le succès, arrogant et capricieux, l’enfant terrible de la scène gastronomique parisienne sombre dans l’alcool et la drogue.
Quelques années plus tard, il a retrouvé la voie de la sobriété. Entouré de jeunes commis et chefs de parties, il relance un restaurant londonien, déterminé à obtenir le graal de la gastronomie : une troisième étoile.
Hanté par les fantômes du passé, le chemin de la rédemption s’annonce plus âpre que prévu : il ne lui reste plus qu’une seule chance pour devenir une légende…

A VIF ! – RÉSUMÉ :

Nous ne saurons pas grand-chose de son comportement d’avant. Il a mis en péril un restaurant mais comment ? Et puis un jour, après avoir ouvert des huitres et des huitres, il revient, nargue un de ses anciens amis, veut revenir aux fourneaux et en tant que chef. Il choisit son équipe et demande une exigence de tous les instants. Commence alors une suite de services en cuisine où les rapports de domination de Jones se confrontent au respect, à l’amour, à l’amitié et à l’envie au sein de sa brigade. Lui ne voit la vie que par ce retour en force, une étoile de plus pour sa cuisine : crise de nerf assurée !

A VIF ! – CRITIQUE :

Jones a besoin d’une reconnaissance. Celle des guides bien plus que celle de ses pairs. Ce film est autant celui d’une ambition, celle d’un grand chef aux prises avec le stress de la sublimation de son art, que celle d’un tempérament, houleux, perfectionniste, fidèle mais aux exigences inatteignables. Bradley Cooper incarne à la perfection ce gars brut de décoffrage, un brin égoïste mais aussi reconnaissant de la valeur culinaire des autres. Juste de leur apport possible. Il y a cette obligeance puis au second plan les sentiments, jusqu’à ce que cela bascule…

Au menu, décor presque unique, pétages de plomb, peut-être une rédemption – jouant un peu trop sur l’émotion mais bon… – et surtout un héros attachant.

En route ! – La critique et le résumé


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en route - critique
en route – critique

En route suit les aventures du duo formé par un extraterrestre Boov, Oh, et une ado, Tif. Dreamworks offre un beau moment mais n’arrive pas à fédérer ses spectateurs!

En route ! – Le Synopsis:

Les Boovs envahissent la Terre. Ils fuient d’une planète à l’autre poursuivis par leurs ennemis de toujours, les Gorgs. Comme toujours, ils préparent leur arrivée, délocalisent la population et apportent leur technologie de pointe. Parmi les Boovs, Oh est excité par ce déménagement et espère se faire des amis mais sa maladresse mais en péril ses congénères et la terre entière. Il doit fuir les siens et trouver une solution. Il rencontre Tif, une adolescente restée seule après la disparition de sa mère, expédiée sur l’île des humains. Ils vont faire équipe pour fuir, trouver la maman et une solution pérenne pour la Terre.

En route ! – La Critique:

Suivre les pérégrinations de ce duo est plaisant. C’est effectivement plein d’imagination mais reste plat à la longue. Le propos est très gentillet: se faire des amis, retrouver sa maman. La mise en scène d’un ghetto humain et d’une technologie tenue par des aliens qui se veulent bienveillants (enfin pour eux) ne m’a pas non plus électrisée.

Cependant, nous pouvons compter sur la ligne des Dreamworks pour profiter d’un spectacle plein d’humour. Visuellement cela vient de la maladresse du personnage alien mais aussi de sa simple physionomie alliant les cornes molles (élastiques, pendantes ou en roulé), ses pattes tentacules, ses émotions formant l’arc-en-ciel sur sa peau mais aussi sa capacité à être malaxé (le cerveau de certains est parfaitement hilarant). L’effet comique de Oh et du chat est aussi indéniable.

Mon grand bémol est peut-être la force de ce dessin animé. Il est très fashion avec sa bande-annonce, son style dans le vent et girly: le style musical ne me plait pas (il faut aimer Rihanna) et les touches de maquillage et les paillettes non plus. La cible des spectateurs est sûrement très jeune mais pas forcément que féminin: mon fiston de 8 ans a adhéré, je pense, grâce à la musique.

En route! – En Résumé:

Les situations pétillantes et dansantes de EN ROUTE! amènent le sourire et le rire et feront oublier le peu de rebondissements et quelques trop bons sentiments. A réserver aux plus jeunes spectateurs!

Les Nouveaux Héros – La critique et le résumé #LesNouveauxHéros


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big hero six - les-nouveaux héros
big hero six – les-nouveaux héros

Avec ce nouveau Disney LES NOUVEAUX HÉROS, l’appel du pied est fait à un public plus vieux en couplant les influences du manga japonais et du comics américain. Tant mieux, cette porte ouverte sur un monde moins policé est rafraîchissante!

Les Nouveaux Héros – La critique

Hiro et Tadashi vivent chez leur tante depuis la mort de leurs parents. L’adolescent, fan de combats de robots clandestins, est repris en main par son grand frère et concoure pour entrer dans la grande école des scientifiques. C’est une révélation mais un accident tue Tadashi et le charismatique professeur de cette école prestigieuse. Hiro, éprouvé, ne fait plus que vivoter. Mais une chute anodine dans sa chambre réveille le robot de Tadashi, Baymax, prototype dans lequel le défunt fondait tant d’espoirs.  Baymax est un robot aide soignant. Gros et grand ballon blanc, sorte de bibendum tout mou, Baymax a tout pour diagnostiquer les maux et recourir aux premiers secours. Il va prendre en charge la dépression post-traumatique de Hiro. Mais le garçon rencontre un grand méchant au masque de kabuki. Il faut intervenir. Hiro transformera alors le robot dodu et sympathique en un robot de combat et les copains de sciences en héros. Et ensemble, ils tenteront de sauver leur ville.

Baymax est le héros !

Oui, Baymax est le héros! Programmé et stylisé pour faire le bien et être réconfortant, il est malhabile et pataud. Il offre la relativisation et aussi beaucoup de comique de situation. Puis après transformation, ses super-pouvoirs parleront aux plus jeunes spectateurs: il est alors karatéka, engin volant et force de destruction. La ville poussiéreuse et aux perspectives hallucinantes, rues vertigineuses d’un post San Francisco, ponts aériens, buildings immenses ou encore réseaux d’électricité par voies aériennes, deviennent le lieu de folles poursuites et de combats. C’est fluide, rapide et très technologique.

Les plus grands spectateurs adoreront retrouver la voix du créateur des programmes courts « Bref », phrasé ici au ralenti et compatissant (rien à voir avec le speed cynique tant connu) et reconnaîtront peut-être Stan Lee, créateur de Marvel, dans le père d’un des personnages (apparition fortuite comme dans tout bon Marvel, comics ou film, qui se respecte! Regardez la vidéo où il explique comment il s’est retrouvé dans le film !!).

Les Nouveaux Héros – Le Résumé

Deux forces majeures contribuent à faire de ce film d’animation des studios Disney et Marvel une très belle proposition: la présence de ce robot à contre emploi et les scènes d’actions futuristes. Nous retrouvons la pâte des réalisateurs, de VOLT, STAR MALGRÉ LUI pour l’un et de LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE ou BIENVENUE CHEZ LES ROBINSON pour l’autre, avec des super-héros pas tout à fait au point, dégingandés et bancals où pourtant l’action reste efficace. Les plus jeunes spectateurs seront conquis par les bons sentiments et les scènes de combats et les plus grands par l’humour et les influences. Les adultes demanderont peut-être encore un peu plus de faille…

Les Nouveaux Héros

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les nouveaux héros - affiche
les nouveaux héros – affiche
Un film de Don Hall, Chris Williams (II) avec Scott Adsit, Ryan Potter, Daniel Henney, T.J. Miller, Jamie Chung
sortie: 11 février 2015
Durée: 1H42
genre: Animation – Aventure – Action – Comédie – Famille
Nationalité: U.S.A.
Synopsis: Hiro Hamada, un génie de la robotique, va apprendre à maîtriser et exploiter son talent grâce à son frère, le brillant Tadashi, et à leurs amis GoGo Tamago, accro à l’adrénaline, Wasabi, un maniaque de la propreté, Honey Lemon, une chimiste surdouée, et Fred, un fanboy convaincu. Lorsqu’ils se retrouvent embarqués dans un complot criminel qui menace de détruire la ville de San Fransokyo (une ville hybride entre San Francisco et de Tokyo), Hiro se tourne vers son plus proche compagnon, le robot Baymax, et transforme la petite bande en un groupe de super-héros high-tech déterminés à résoudre le mystère et à sauver San Fransokyo.

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Nos étoiles contraires – La critique et le résumé


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Nos étoiles contraires
TM and © 2013 Twentieth Century Fox Film Corporation. All Rights Reserved.

Nos étoiles contraires est l’adaptation d’un roman pour adolescents. Les thèmes évoqués – la maladie et la mort – sont contrebalancés par celui de l’amour. Cela aurait pu n’être qu’une succession malsaine de sanglots. Les sanglots, vous pourrez les avoir, oui, oui, adolescents et adulte, hommes et femmes. Mais les réflexions sont belles, optimistes et ne laisseront pas un goût cynique dans la bouche !

Nos étoiles contraires – Synopsis

Hazel Grace et Gus sont deux adolescents hors-normes, partageant un humour ravageur et le mépris des conventions. Leur relation est elle-même inhabituelle étant donné qu’ils se sont rencontrés et sont tombés amoureux via un groupe de soutien pour les malades du cancer. Nos étoiles contraires, d’après le best-seller de John Green, nous entraîne dans une histoire d’amour folle, drôle et surtout pleine de vie.

Nos étoiles contraires – La critique

Hazel Grace était en dépression avant qu’Angustus n’entre dans sa vie. Une dépression comme une des formes du traumatisme, elle est atteinte d’un cancer incurable. Alors son quotidien est tourné vers la vie qui lui reste avec un certain fatalisme. Elle continue ses études mais à la maison, ne lit qu’un seul livre en boucle et s’astreint aux réunions de soutien pour faire plaisir à ses parents. Quand Gus prend la parole pour déclarer qu’il souhaite avoir une vie inoubliable, Hazel, la silencieuse, lui répond qu’il est un peu orgueilleux de croire à un destin remarquable. Leur rencontre, leur amour et leur façon de se battre contre la maladie mais surtout pour la vie, vont leur offrir ce destin inoubliable.

Hazel ne peut plus respirer qu’avec une bouteille d’oxygène. La maladie se traine dans tous les plans du film et la mort est omniprésente dans les têtes. Pourtant, c’est la culpabilité de laisser les autres seuls, d’avoir imposé un temps différent aux parents, qui assaille Hazel. Peut-elle aussi offrir son amour en sachant qu’elle va partir ? La douleur et la souffrance font alors place à l’abnégation, à la force des sentiments amoureux mais aussi filiaux. C’est aussi la puissance de laisser l’autre être faible, malheureux. Je vous dirais aussi que ces adolescents sont plein de vie, d’humour, de pertinence. Ils sont un modèle pour les adultes autour, pas dans la confrontation avec la mort sous-jacente mais bien dans la manière de croire en la vie. Je vous dirais aussi que c’est tout de même un « conte de fée », intensité de la vie même éphémère à la limite du probable. Improbable, « inrévable »… mais c’est peut-être cela que l’on demande à un film ? Un rêve… surtout qu’il provient de l’imagination d’un roman pour adolescent. Une trêve. Une toute petite parenthèse.

Nos étoiles contraires – Le résumé

Nos étoiles contraires est un mélo intelligent mêlant des thèmes forts et des réflexions poussées. L’amour est plus fort que tout, même de la mort. Pas tout à fait ; le cynisme n’apparait pas le seul élément à une vie en suspend, la finesse des relations peut apporter ce supplément d’âme. Et les parents que nous sommes ne sortent pas indemnes non plus. Beau film porté par un casting de choix et un scénario léché !

Nos étoiles contraires – La galerie photos

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Nos étoiles contraires – Fiche technique

nosetoilescontraires-affiche Un film de Josh Boone
avec Shailene Woodley, Ansel Elgort, Nat Wolff
Date de sortie : 20 août 2014
genre : Romance , Drame
Nationalité : Américain
Durée : 2h05
Studio : Twentieth Century Fox France

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Dragons 2 – la critique et le résumé


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Dragons 2 © 2014 DreamWorks Animation LLC. All Rights Reserved.
Dragons 2
© 2014 DreamWorks Animation LLC. All Rights Reserved.

Dragons 2 est une très belle suite. L’histoire se densifie avec l’évolution en âge de ses personnages. Ce qui nous avait plu dans le premier, l’adoption des dragons, le vol et l’effet de puissance de certains spécimens, est toujours là. Les thèmes abordés sont eux aussi plus adolescents sans jamais laisser à la traîne les plus petits spectateurs.

Dragons 2 – synopsis

La vie s’écoule paisiblement sur l’île de Beurk… Astrid, Rustik le Morveux, Varek, Kranedur et Kognedur se défient lors de courses sportives de dragons devenues très populaires tandis qu’Harold et Krokmou, désormais inséparables, parcourent les cieux à la conquête de territoires inconnus et de nouveaux mondes. Au cours de l’une de leurs aventures, ils découvrent une grotte secrète qui abrite des centaines de dragons sauvages, protégés par un mystérieux dragonnier… Harold et Krokmou vont alors se retrouver au centre d’une lutte visant à maintenir la paix et vont devoir défendre leurs valeurs pour préserver le destin des vikings et des dragons.

Dragons 2 – la critique

 Avec l’aide de Krokmou, Harold cartographie les alentours et, à chaque rencontre, même de chasseurs de dragons, il souhaite propager la relation privilégiée des hommes et des dragons. Un mystérieux dragonnier l’entraine et lui montre une sorte de paradis des dragons où les hommes n’ont peut-être pas leur place. Alors, quand le dangereux Drago cherche à s’octroyer tous les dragons pour en faire une armée, ce sont tous leurs amis qui viennent les sauver et avec eux leur liberté. Même s’il est accompagné par ses amis, Harold est entouré par d’autres personnages loin d’être secondaires.

L’étude reptilienne est encore plus poussée dans ce second volet. Le premier mettait l’accent sur leur physionomie, caractéristiques et dressage, ici il est plus question d’une adoption mutuelle. Le rapport de force du clan des dragons prend aussi une proportion importante, de magnifiques spécimens se battent et montrent les nuances de leur puissance et de leur attachement. Du côté des humains, Harold ne correspond toujours pas à l’attente de son père. Ce dernier souhaite en faire son successeur, le chef du village pour qui les habitants passent avant tout, tandis qu’Harold ne pense qu’aventure et découverte du monde. Le jeune homme se cherche, émissaire de la dragonnerie respectueuse, il aura peut-être à choisir son camp, celui des hommes ou des dragons.

Le propos est aussi plus chargé que dans la première aventure. Ce n’est plus seulement d’héroïsme dont le jeune viking fait preuve mais aussi de résilience. Il utilise le drame, la souffrance, la perte, le handicap comme paliers pour trouver un avenir. La violence est aussi plus présente mais la succession des scènes permet aux plus jeunes spectateurs d’être encore dans l’émerveillement. Un fil conducteur émotif est un peu trop présent mais soutient sûrement les jeunes devant ce lot de sensations différentes.

Dragons 2 – le résumé

Dragons 2 offre plus qu’une suite à la première aventure. Le dessin-animé est toujours drôle, émouvant, sensitif et plein d’actions. La simplicité des relations homme/animal est complètement remise à zéro, chacun doit faire ses preuves. Les impulsions les plus noires ont une belle mise en scène. C’est noir tout en étant encore merveilleux, fantastique et jouissif. Le vol, la voltige, la chute libre, la danse sur et avec les dragons sont vraiment mis en valeur par une 3D enthousiasmante !

Dragons – résumé et critique du film


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Dragons - critique du film
Dragons – critique du film

[dropcap]V[/dropcap]ite, courrez chez vous et revisionnez le film d’animation DRAGONS de Dean DeBlois et Chris Sanders, sorti en 2010! A cela, plusieurs raisons: le second volet (Dragons 2) va bientôt sortir en salles (2 juillet 2014) et quand un film d’animation a un aussi bon scénario, ce serait dommage de se priver.

DRAGONS – SYNOPSIS:

Le long-métrage, inspiré des livres de Cressida Cowell, raconte l’histoire d’Harold, jeune Viking peu à son aise dans sa tribu où combattre les dragons est le sport national. Sa vie va être bouleversée par sa rencontre avec un dragon qui va peu à peu amener Harold et les siens à voir le monde d’un point de vue totalement différent.

DRAGONS – CRITIQUE:

Un fléau s’abat continuellement sur le village d’Harold: des dragons volent toutes les provisions et les moutons. Et ils ne se privent pas pour faire passer de vie à trépas les Vikings, tout est bon, le feu, les ondes sonores, les crocs, les ailes aiguisées comme des lames de rasoir. Tous les habitants sont mis à contribution pour sauver les vivres et tuer les monstres. Et depuis leur plus jeune âge, les enfants sont entraînés à la survie et suivent des cours, l’examen final étant leur première mise à mort d’un dragon, du plus dangereux, le Cauchemar monstrueux. Enfin, il y en a bien un autre. La Furie nocturne, un dragon que personne n’a vu. Seul un éclair et la précision de ses dégâts matériels et humains signent sa présence. Harold, jeune adolescent, cherche sa place dans la communauté. A côté de ces hommes, femmes et enfants, robustes, féroces et tueurs de dragons, chacun de ses gestes est malhabile. Et pourtant, son ingéniosité et son savoir-faire technique l’aident à attraper le pire de tous, la Furie nocturne. Il va enfin tuer son premier dragon. Enfin s’il a le courage, enfin s’il ne s’écoute pas…

Harold va alors s’émanciper et trouver peu à peu sa place. Avec ses prises de position et ses remises en question, ses rapports aux autres changent. Ce dessin animé joue comme beaucoup sur la relation parent-enfant et sur une certaine rébellion. Oui bien-sûr le père sera enfin fier de sa progéniture, et plus encore, chef du village, il lui donnera caution en tant que Viking. Mais le point fort est dans ce changement de priorités, une petite révolution: le passage de l’affrontement, de la puissance aveugle à la confiance et à la connaissance relativisée. L’aventure est bien amenée contre des dangers de plus en plus grands. Des moments puissants restent en tête après le visionnage: l’apprivoisement de ce magnifique personnage qu’est la Furie nocturne (à la silhouette stylisée, à la peau écaillée mais soyeuse et marbrée, aux mimiques incroyables aidées en cela par une expression des yeux, des oreilles/collerette et des vocalises) et les séances de vol, impressionnantes et magnifiquement envoûtantes. J’ai aussi un faible pour le soin apporté dans la mise en scène des dragons, de leurs caractéristiques mais aussi dans la présentation encyclopédique et expérimentale…

DRAGONS – RÉSUMÉ:

Ce film d’animation est très bien construit, les enfants et même les adultes y trouvent leur compte. DRAGONS apporte une texture nouvelle au passage de l’enfant au jeune adulte en s’appuyant sur des personnages très incarnés, ce jeune Viking mais aussi ce fabuleux dragon. L’humour et un certain cynisme devenant une belle joie d’être apportent beaucoup aux situations et aux dialogues. Une superbe aventure à plus d’un niveau!


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Dragons – La fiche technique

Un film de Dean DeBloiset Chris Sanders
avec Jay Baruchel, Gerard Butler, America Ferrera
genre : Animation
Nationalité : Américain
Durée : 1h33
Studio : Paramount Pictures France
Année de production : 2010

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Last days of summer – La critique et le résumé


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Gattlin Griffith, Josh Brolin et Kate Winslet dans Last Days Of Summer

Mettre à l’écran un livre est toujours chose difficile, d’autant plus que « Long week-end » de Joyce Maynard avait reçu en son temps un accueil enthousiaste. Un évadé va trouver refuge dans une famille isolée, une mère déprimée et un fils prenant soin d’elle. L’homme est peut-être dangereux mais le duo a besoin de retrouver goût à la vie, ils prennent le risque de la rencontre. Ce huit clos affectif est très bien mené par des acteurs incarnés, Adèle (Kate Winslet) et surtout les deux Frank, jeune (Tom Lipinski) et adulte (Josh Brolin), charismatiques. Malgré une belle réalisation, les lecteurs du roman original seront peut-être déçus de ne pas retrouver tous les élans de jeunesse du fils et le panel complet des sentiments de culpabilité ressentis par les trois.

LAST DAYS OF SUMMER – SYNOPSIS :

Lors du dernier week-end de l’été, Frank, un détenu évadé, condamné pour meurtre, oblige Adèle et son fils Henry à le cacher chez eux. Très vite, la relation entre le ravisseur et la jeune femme prend une tournure inattendue. Pendant ces quatre jours, ils vont révéler de lourds secrets et réapprendre à aimer…

LAST DAYS OF SUMMER – CRITIQUE :

Les rôles sont perturbés dans la famille que forment Adèle et son fils. La mère est en proie à des angoisses aigües, elle ne sort plus de chez elle, ne travaille pas. Henri semble l’homme de la maison, le père ayant refait sa vie. Et pourtant, lors d’une rare expédition pour quelques courses, le danger les croise. Frank est imposant, blessé, un peu manipulateur. Les heures passent. Plusieurs fois, Adèle et Henri auraient pu le dénoncer et pourtant il est là. Il est la force vitale, un déclic. Adèle tente de protéger son fils. Mais cet homme est attentionné, serviable et patient. Il voit la faille et prend le temps.

Les rapports humains ont une réelle épaisseur dans ce film. Frank dégage un magnétisme puissant et par la parole et le soin apporté à tous, passe de kidnappeur à invité et même hôte. La lenteur du film permet cette évolution chez chacun. Les angoisses se dénouent, les filiations se font, les affections se complètent. L’atmosphère pesante devient libératrice de sensualité et de priorités.

LAST DAYS OF SUMMER – RESUME :

Le défi est assez bien relevé : LAST DAYS OF SUMMER donne une illustration fidèle du livre de Joyce Maynard. Jason Reitman réalise ainsi un autre film touchant et nuancé. Les scènes sont tour à tour oppressantes, enveloppantes, chaleureuses. Frank jeune apporte une révélation tout autant qu’un mystère et, tout du long, la prise de risque en est une, évolutive. Le tout est porté par un talentueux casting d’acteurs. C’est lent, long mais bon !

J’avais billeté le roman « Long week-end » de Joyce Maynard sur mon blog « Une page lue chaque soir »

Last Days Of Summer - affiche du film
Last Days Of Summer – affiche du film
LAST DAYS OF SUMMERDate de sortie : 30 avril 2014
Durée : 1h51
Genre : Drame, Romance
Un film de Jason Reitman
Avec Kate Winslet, Josh Brolin, Gattlin Griffith, Tom Lipinski, James Van Der Beek

KHUMBA – LA CRITIQUE ET RESUME DU FILM


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Khumba
Khumba

En partant d’un conte et d’une belle empreinte africaine, musicale entre autres, Khumba divertira agréablement les jeunes spectateurs. L’histoire n’est pas si inventive mais les saynètes sont bien rigolotes et tiennent le public.

KHUMBA – SYNOPSIS

Pour Khumba, un jeune zèbre né avec seulement la moitié de ses rayures, la vie est un peu plus noire que blanche. Le malheureux est rejeté par son troupeau trop superstitieux, et c’est lui que tout le monde tient pour responsable de la sécheresse soudaine qui frappe tout le territoire. Avec l’aide d’un gnou culotté et d’une autruche extravagante, Khumba se lance à travers le désert de Karoo pour découvrir le trou d’eau où la légende dit que les premiers zèbres ont reçu leurs rayures. Sur sa route, il va multiplier les rencontres, mais avant de pouvoir revenir chez lui, il devra affronter bien des épreuves et vivre beaucoup d’aventures. Ses rayures, Khumba va devoir les gagner !

KHUMBA – LA CRITIQUE

Un clan de zèbres, depuis longtemps à l’abri dans leur enclos, vont voir leur sécurité et leur nombrilisme à l’épreuve avec l’arrivée d’un petit zèbre… enfin, d’un demi-zèbre, Khumba. Il concentre les craintes de son peuple et va s’aventurer seul hors des sentiers battus en suivant une carte prophétique. Les pièges rencontrés, animals ou humains, sont souvent plus drôles qu’effrayants. Un grand nombre de personnages sont fêlés et les autres restent un peu fades, même le grand méchant Phango, le léopard. Malheureusement j’ai aussi trouvé la traduction un peu décevante, elle surfe sur un langage « jeunes » mais, à certains moments, laisse de côté les plus jeunes spectateurs, pourtant le public cible.

L’intérêt du film réside surtout dans cette faune de Karoo (désert sud africain et non personnage littéraire de Steve Tesich!). Les animaux sont stylés en reprenant des bases de la culture africaine et l’ambiance musicale est parfaite. Les personnages délirants nous entraînent jusqu’à la prochaine étape, un zèbre, une autruche, un grand lièvre, un chien du désert. L’intolérance face à la différence de ce demi-zèbre est bien là mais tout cela manque d’implication. Il s’agit plutôt d’une ode à la nature! Remarquons la magnifique mise en scène des sens du léopard, borgne et hyper olfactif.

KHUMBA – RESUME

Ce second film d’animation des studios Triggerfish Animation ne propose pas encore un spectacle emportant tout le public, adulte et enfant. Le scénario, assez décousu, est pourtant accompagné par de belles scènes d’humour. L’animation n’est pas encore aussi fluide et texturée que les films sortant de chez Pixar ou Dreamworks mais elle offre de belles approches. Gageons que ce tout jeune studio se perfectionne à nous proposer des histoires africaines incarnées. A suivre!

Khumba le film KHUMBA
Date de sortie : 23 avril 2014
Réalisateur : Anthony Silverston
Acteurs : Jake T. Austin, Liam Neeson, Steve Buscemi
Genre : Animation , Aventure , Famille
Nationalité : Sud-Africain
Durée : 1h23min

RIO 2 – LA CRITIQUE ET RESUME DU FILM


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Blu & Perla dans RIO 2

Rio 2 tient ses promesses. Il donne une suite à Rio en soutenant des caractères trempés et offre une nouvelle aventure teintée d’écologie mais aussi de beaucoup d’humour et de musique.

RIO 2 – Synopsis

Blu a pris son envol et se sent désormais chez lui à Rio de Janeiro, aux côtés de Perla et de leurs trois enfants. Mais la vie de perroquet ne s’apprend pas en ville et Perla insiste pour que la famille s’installe dans la forêt amazonienne. Alors que Blu essaie de s’habituer à ses nouveaux voisins, il s’inquiète de voir Perla et ses enfants beaucoup plus réceptifs à l’appel de la jungle.

RIO 2 – La critique

La famille de Blu et Perla, accompagnée de leurs fidèles amis, vont retrouver Tulio et Linda, partis en Amazonie pour des recherches ornithologiques. Chacun suit une envie différente, un retour aux sources, un coup de main aux humains, une quête de solistes pour le prochain carnaval de Rio. Ils retrouvent en route le méchant cacatoès Hector avec sa nouvelle équipe de fortune échappée d’un petit cirque de marché, une grenouille toxique et un tamanoir gourmand. L’Amazonie va leur offrir de multiples surprises, des rencontres, des défis de territoire et de survie. C’est avec beaucoup de bonheur que nous retrouvons Blu et sa famille. L’aventure prolonge cette avancée dans la nature que le ara bleu domestiqué commençait dans le premier volet. La forêt amazonienne a ses propres dangers. Blu et Perla vont découvrir que le pire ne vient pas forcément des indigènes mais des hommes toujours enclins à se servir de la nature pour de l’argent. Dans le premier volet, les braconniers tentaient de kidnapper les aras bleus, dans le second, la déforestation fait rage. Il manquerait plus que deux écolos, Tulio et Linda s’en mêlent. Et puis Hector est revanchard. Tant mieux pour nous : ce déplumé a des ressources et il est hilarant.

Rio 2 aurait pu n’être qu’une superbe immersion dans cette nature bariolée et … un peu bleue. Mais la force de ce dessin animé reste immanquablement dans ses personnages burlesques à souhait. Blu est toujours en décalage, l’oiseau domestiqué devenu de compagnie, reste bien loin d’un oiseau sauvage. Il s’oriente avec un GPS, se sert d’une fourchette/cuillère de poche ou garde son hygiène éduquée par Linda, la brosse à dents électrique rentre elle-aussi dans la banane (oui, oui, ce sac ceinture). Il est toujours interloqué et bien qu’il soit de bonne volonté, ses actes tombent toujours à côté. Et puis la belle Perla pourrait être séduite par un autre, un chanteur, oiseau plumé et qui a quelque peu réussi. Hector est toujours là. Cet ex show-bird nous livre ici une version tragique, pourtant bien comique. De nouveaux venus, bien sous tous rapports, vont nous laisser découvrir de belles petites folies. Et puis toutes les stratégies, de vengeance pour le cacatoès, de séduction pour la petite grenouille gothique, d’adaptation pour Blu, vont prendre des tournures drolatiques à souhait.

Le film est aussi une envolée musicale dans une jungle bien habitée. Toute la faune est au casting. Et la bande son et les chansons ne sont pas juste apposées au récit, elles offrent une profondeur. C’est rythmé, dansant et gai ! La version française est de qualité, les petits en redemandent et les grands se trémoussent sur leur fauteuil

RIO 2 – Conclusion

Carlos Saldanha offre une très belle suite. Ce dessin animé allie à merveille une belle aventure et beaucoup de rires. Les personnages ont toujours de la tenue, l’aventure des rebondissements et les seconds rôles de magnifiques comiques de situation : des tortues mata-mata en pleine capoeira, une panthère à la voix de capybara ou des paresseux fous de slam de rap. Pour les enfants, c’est revigorant, endiablé, drôle et toujours avec une dose de poésie, ne serait-ce que le road movie (ou fly movie) du début, vu du ciel comme un livre pop up que l’on ouvre. Et les adultes ne sont pas oubliés. Que demander de plus?

Faîtes plaisir à vos enfants, offrez-leur le Blu-ray ou le DVD à petit prix!