Les pingouins de Madagascar – Inauguration de la patinoire de Paris !


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Les Pingouins de Madagascar
Les Pingouins de Madagascar

Mardi 16 décembre, veille de la sortie en salle des Pingouins de Madagascar, se tenait l’inauguration de la patinoire de l’hôtel de ville de Paris. Cet événement, sur invitation, était le moment parfait pour faire chauffer les patins en compagnie de nos amis poilus !

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La patinoire de l’hôtel de ville de Paris

Il y avait du monde hier soir pour inaugurer la patinoire aux pieds de l’hôtel de ville ! L’ouverture des portes à 18h30 a attiré pas mal de curieux rassemblés autour de l’événement. Nous avons même eu droit à deux chorégraphies des pingouins et de leurs compères patineurs !

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Les pingouins de Madagascar : synopsis

Vous pensiez connaître les Pingouins de Madagascar ? Pourtant, les quatre frères cachent un lourd secret. Ils sont en fait… agents secrets ! Pour sauver le monde du terrible Docteur Octavius, les pingouins devront s’associer à la très chic organisation de la North Wind menée par le superbe husky au nom classé secret.

Les pingouins de Madagascar : la bande annonce

Astérix : le Domaine des Dieux – Interview


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astérix le domaine des dieux
astérix le domaine des dieux

La projection en avant-première d’Astérix : le Domaine des Dieux a été l’occasion pour nous d’accueillir les co-réalisateurs. Ils ont pu répondre aux questions de l’assemblée durant une heure environ.

L’album et le travail avec les collaborateurs

Un réalisateur ne vient jamais seul. En effet, il apporte avec lui son réseau. Le choix des voix des personnages s’est donc fait dans l’univers de Kaamelott et des Deschiens. Un classique perdure à travers le temps : la voix de Roger Carel ! Astérix est donc reconnaissable du premier coup.

La problématique du début fut de trouver un studio d’animation français avec l’expertise et les reins assez solides pour une grosse production. Au final, une équipe éphémère s’est constituée « en mode projet » autour des réalisateurs. Les compétences et l’envie sont présentes sur le territoire. Maintenant, ils espèrent que la structure sera pérenne, chose impossible pour le moment…

Il faut dire que l’adaptation d’un chef d’œuvre permet de se laisser guider tant la base est solide : 3 actes composent l’album, comme au cinéma. L’apport d’un gros budget de la part de la maison d’édition et d’une certaine carte blanche (tout en respectant quelques canons) permet aux réalisateurs de s’amuser et de ne pas être bloqués par le marketing. Deux niveaux de lecture sont donc présents dans le film. Pour faire simple, tout le monde s’y retrouve (petits et grands) et créer le film qu’on aimerait voir donne un contenu de facto universel.

L’approche modernisée de la réalisation

De la bouche de d’Alexandre Astier et de Louis Clichy, Astérix : le Domaine des Dieux n’est pas l’album qui s’est le mieux vendu. Néanmoins, il est sans conteste le meilleur scénario. Difficile à croire, mais sa construction est en avance sur son temps avec le démarrage par le plan du « méchant » ! Et oui, comme dans un bon vieux Columbo qui commence par le crime et nous garde en haleine jusqu’à la fin, l’empereur César expose ses ambitions et son plan manichéen pour y parvenir.

Il faut dire que cette fois-ci le village a bien failli y passer ! Les recettes habituelles, à savoir le nettoyage d’Obélix et l’utilisation de la potion magique se font attendre jusqu’aux derniers instants. À cette intrigue montant en pression progressivement s’ajoutent des thématiques tout à fait d’actualité : l’écologie, l’oppression de la vie urbaine et le droit de regroupements professionnels des militaires.

Afin de parvenir à ça, les réalisateurs ont du « jouer » avec le personnage d’Obélix. Chose difficile de s’attaquer à une icône ! Malgré ses bonnes actions, notre grand moustachu a failli faire détruire le village.

Astérix le Domaine des Dieux


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astérix le domaine des dieux
astérix le domaine des dieux

Il était une fois en Gaulle… Tout le monde connaît la suite sauf qu’ici, nulle bataille interminable mais un César plus vicieux que jamais !

Synopsis

Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ; toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ? Non ! Car un village peuplé d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l’envahisseur.

Exaspéré par la situation, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura séduire ces barbares Gaulois. Il fait donc construire à côté du village un domaine résidentiel luxueux destiné à des propriétaires romains : « Le Domaine des Dieux ».

Nos amis Gaulois résisteront-ils à l’appât du gain et au confort romain ? Leur village deviendra-t-il une simple attraction touristique ?

Astérix et Obélix vont tout faire pour contrecarrer les plans de César.

Une approche moderne

Ce qui surprend au premier abord est l’utilisation de l’image de synthèse en lieu et place des dessins classiques. Car oui, vous n’avez pas sous les yeux le dernier Pixar mais bien une production « triple A » française ! Ceci est déjà une révolution en soi. Qu’on se le dise, la qualité visuelle et la réalisation sont à la hauteur des attentes. Louis Clichy, co-réalisateur du film, a apporté son savoir-faire dans ce domaine. Ceci donne une base solide à une adaptation très contemporaine du Domaine des Dieux.

Même si cet album date de 1971, son intrigue est bâtie en trois actes comme les films à grands spectacles hollywoodiens actuels. De plus, les thématiques abordées sont d’actualité : l’écologie, la qualité de vie urbaine, la mondialisation et le syndicalisme militaire. On n’aurait pas fait mieux !

Un scénario différent

Cette adaptation, réalisée par Alexandre Astier et Louis Clichy, essaye de bousculer les codes habituels de ses prédécesseurs. Point de baston effrénée où on casse « bêtement » du romain mais une montée en pression progressive et plus de finesse. Tout cela est rendu possible par l’élément déclencheur : le changement d’approche de César. Il faut dire que cette fois-ci la Gaule a failli être envahie pour de bon ! Sans dévoiler l’histoire, on peut indiquer que des atouts majeurs du village sont à la traîne et que l’improvisation est de mise afin de faire illusion face aux légions.

Pour agrémenter et pimenter l’action, un effort important d’arrangement a été réalisé sur la bande son. Les choix musicaux sont assez osés mais donnent du relief à l’ensemble. Qui aurait pu imaginer entendre de la musique classique en improvisation jazzy ou encore de la musique pop des années 1980 ?

Pour conclure

Les scènes d’affrontement alternent dynamisme, qualité visuelle et répliques cultes. Tous les publics sont touchés par l’humour, du plus petit au plus grand. Parfois on retrouve des situations et des prises de vue proches de classiques ou encore des démarches et des discours qu’on aurait pu entendre sur les bancs du parlement !

Astérix : Le Domaine des Dieux est un bon film, fidèle au côté déjanté de ses prédécesseurs pour lequel les nouvelles approches techniques le renforcent.

La légende de Manolo


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la légende de manolo
la légende de manolo

Un soir pas tout à fait comme les autres au Club de l’Étoile. Ça fait quelques mois que votre Serviteur n’avait pas mis les pieds dans une salle de projection pour la presse !

La légende de Manolo : synopsis

Depuis la nuit des temps, au fin fond du Mexique, les esprits passent d’un monde à l’autre le jour de la Fête des Morts.

Dans le village de San Angel, Manolo, un jeune rêveur tiraillé entre les attentes de sa famille et celles de son cœur, est mis au défi par les Dieux. Afin de conquérir le cœur de sa bien-aimée Maria, il devra partir au-delà des mondes et affronter ses plus grandes peurs. Une aventure épique qui déterminera non seulement son sort, mais celui de tous ceux qui l’entourent.

La légende de Manolo : un conte pour tous

« Il était une fois dans un pays lointain… » : tout le monde a déjà entendu cette accroche dans son enfance. Le film reprend ici le déroulement classique d’un conte, à savoir : une mise en place de l’environnement, un événement déclencheur et enfin une quête qui aboutit sur une fin heureuse. Même si on peut penser que la création de Guillermo Del Toro s’adresse exclusivement aux enfants, de nombreux clins d’œil sont présents que ce soit dans les dialogues ou l’environnement. Sans dévoiler les subtilités du film nous pouvons affirmer que la salle de projection, composée exclusivement d’adultes, a bien ri ! Prenons par exemple l’accent mexicain des personnages dans la version anglaise que nous avons vu. L’intrigue est parfaitement soutenue par une réalisation très fine.

La légende de Manolo : une mise en scène sans faille

Au lieu d’utiliser des formes proches de la réalité, l’histoire met en scène des jouets en bois dans un environnement coloré et festif. Ceci renforce l’aspect « légende » du récit. Cette approche est renforcée par une utilisation subtile de la 3D. On est à l’opposé de certains films qui donnent envie de vomir tellement les objets sont « sortis » de l’écran, surtout dans les scènes d’action. De même, le « blur » (effet de flou sur certaines parties de l’écran pour en mettre en valeur d’autres) n’est pas utilisé. Toutes les scènes sont donc précises et détaillées comme il se doit.

L’œil n’est ici pas le seul à être gâté. La bande sonore utilisée s’adapte exactement aux situations. Les scènes musicales, comme dans tous les films d’animation pour enfants, restent assez courtes pour ne pas trop casser la dynamique générale. De plus, la direction artistique a fait des merveilles en adaptant des classiques pour ne pas perdre les spectateurs adultes. À quoi bon réinventer la roue ?

La légende de Manolo : conclusion

Évidemment à la fin Manolo épouse Maria : c’est un conte pour enfants, il ne faut pas l’oublier ! Avant ça, Manolo et Joachim nous ont emmené dans un univers plein d’humour et d’action. Guillermo Del Toro a réussi à capter l’attention des enfants sans oublier les parents (ou les grands enfants) avec des mélanges surprenants.

Dragons 2 – la critique et le résumé


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Dragons 2 © 2014 DreamWorks Animation LLC. All Rights Reserved.
Dragons 2
© 2014 DreamWorks Animation LLC. All Rights Reserved.

Dragons 2 est une très belle suite. L’histoire se densifie avec l’évolution en âge de ses personnages. Ce qui nous avait plu dans le premier, l’adoption des dragons, le vol et l’effet de puissance de certains spécimens, est toujours là. Les thèmes abordés sont eux aussi plus adolescents sans jamais laisser à la traîne les plus petits spectateurs.

Dragons 2 – synopsis

La vie s’écoule paisiblement sur l’île de Beurk… Astrid, Rustik le Morveux, Varek, Kranedur et Kognedur se défient lors de courses sportives de dragons devenues très populaires tandis qu’Harold et Krokmou, désormais inséparables, parcourent les cieux à la conquête de territoires inconnus et de nouveaux mondes. Au cours de l’une de leurs aventures, ils découvrent une grotte secrète qui abrite des centaines de dragons sauvages, protégés par un mystérieux dragonnier… Harold et Krokmou vont alors se retrouver au centre d’une lutte visant à maintenir la paix et vont devoir défendre leurs valeurs pour préserver le destin des vikings et des dragons.

Dragons 2 – la critique

 Avec l’aide de Krokmou, Harold cartographie les alentours et, à chaque rencontre, même de chasseurs de dragons, il souhaite propager la relation privilégiée des hommes et des dragons. Un mystérieux dragonnier l’entraine et lui montre une sorte de paradis des dragons où les hommes n’ont peut-être pas leur place. Alors, quand le dangereux Drago cherche à s’octroyer tous les dragons pour en faire une armée, ce sont tous leurs amis qui viennent les sauver et avec eux leur liberté. Même s’il est accompagné par ses amis, Harold est entouré par d’autres personnages loin d’être secondaires.

L’étude reptilienne est encore plus poussée dans ce second volet. Le premier mettait l’accent sur leur physionomie, caractéristiques et dressage, ici il est plus question d’une adoption mutuelle. Le rapport de force du clan des dragons prend aussi une proportion importante, de magnifiques spécimens se battent et montrent les nuances de leur puissance et de leur attachement. Du côté des humains, Harold ne correspond toujours pas à l’attente de son père. Ce dernier souhaite en faire son successeur, le chef du village pour qui les habitants passent avant tout, tandis qu’Harold ne pense qu’aventure et découverte du monde. Le jeune homme se cherche, émissaire de la dragonnerie respectueuse, il aura peut-être à choisir son camp, celui des hommes ou des dragons.

Le propos est aussi plus chargé que dans la première aventure. Ce n’est plus seulement d’héroïsme dont le jeune viking fait preuve mais aussi de résilience. Il utilise le drame, la souffrance, la perte, le handicap comme paliers pour trouver un avenir. La violence est aussi plus présente mais la succession des scènes permet aux plus jeunes spectateurs d’être encore dans l’émerveillement. Un fil conducteur émotif est un peu trop présent mais soutient sûrement les jeunes devant ce lot de sensations différentes.

Dragons 2 – le résumé

Dragons 2 offre plus qu’une suite à la première aventure. Le dessin-animé est toujours drôle, émouvant, sensitif et plein d’actions. La simplicité des relations homme/animal est complètement remise à zéro, chacun doit faire ses preuves. Les impulsions les plus noires ont une belle mise en scène. C’est noir tout en étant encore merveilleux, fantastique et jouissif. Le vol, la voltige, la chute libre, la danse sur et avec les dragons sont vraiment mis en valeur par une 3D enthousiasmante !

DES DRAGONS ENVAHISSENT LA GARE DE LYON !


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Dragons 2 - Les dragons envahissent la gare de Lyon Crédits photo : Pascal Montary
Dragons 2 – Les dragons envahissent la gare de Lyon
Crédits photo : Pascal Montary

Du 5 au 11 juin 2014, le hall 1 de la Gare de Lyon devient le terrain de jeux des héros du film des Studios DreamWorks Animation, Dragons 2. Après avoir foulé le tapis rouge du Festival de Cannes, Harold et Krokmou reviennent cette fois-ci dans les airs et entourés de leurs amis pour prendre leurs quartiers à Paris. De quoi plonger les passants dans l’univers fantastique du film…

Des dragons envahissent la gare de Lyon!

[dropcap]À[/dropcap] l’occasion de la sortie le 2 juillet prochain dans les salles de Dragons 2, 20th Century Fox installe 3 répliques « grandeur nature » et en 3D des principaux personnages du film. Suspendus à 5 mètres de hauteur, les dragons dominent le hall et les voyageurs, donnant ainsi l’illusion de se retrouver au milieu d’une des fameuses courses de dragons issue du film.

Des dragons plus vrais que nature…

Réalisées en volume et en 3D, ce sont les répliques à l’identique des personnages du film d’animation. Avec des envergures allant de 1,25 à plus de 3 mètres et faisant de 3 à 4 mètres de longueur, les dragons en imposent par leur stature et leur réalisme !

En plus des imposantes reproductions, des 4×3 suspendus avec l’affiche officielle française de Dragons 2 seront également présents dans le hall de la gare afin de permettre une totale immersion dans l’univers du film.

Avec cette installation surprenante et inédite, 20th Century Fox démontre une fois de plus sa capacité à proposer des campagnes de promotion décalées qui suscitent l’étonnement !

Dragons 2 – Synopsis :

La vie s’écoule paisiblement sur l’île de Beurk…
Astrid, Rustik le Morveux, Varek, Kranedur et Kognedur se défient lors de courses sportives de dragons devenues très populaires tandis qu’Harold et Krokmou, désormais inséparables, parcourent les cieux à la conquête de territoires inconnus et de nouveaux mondes.
Au cours de l’une de leurs aventures, ils découvrent une grotte secrète qui abrite des centaines de dragons sauvages, protégés par un mystérieux dragonnier…
Harold et Krokmou vont alors se retrouver au centre d’une lutte visant à maintenir la paix et vont devoir défendre leurs valeurs pour préserver le destin des vikings et des dragons.

Dragons 2 – (Re)Découvrez la bande-annonce :

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Dragons – résumé et critique du film


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Dragons - critique du film
Dragons – critique du film

[dropcap]V[/dropcap]ite, courrez chez vous et revisionnez le film d’animation DRAGONS de Dean DeBlois et Chris Sanders, sorti en 2010! A cela, plusieurs raisons: le second volet (Dragons 2) va bientôt sortir en salles (2 juillet 2014) et quand un film d’animation a un aussi bon scénario, ce serait dommage de se priver.

DRAGONS – SYNOPSIS:

Le long-métrage, inspiré des livres de Cressida Cowell, raconte l’histoire d’Harold, jeune Viking peu à son aise dans sa tribu où combattre les dragons est le sport national. Sa vie va être bouleversée par sa rencontre avec un dragon qui va peu à peu amener Harold et les siens à voir le monde d’un point de vue totalement différent.

DRAGONS – CRITIQUE:

Un fléau s’abat continuellement sur le village d’Harold: des dragons volent toutes les provisions et les moutons. Et ils ne se privent pas pour faire passer de vie à trépas les Vikings, tout est bon, le feu, les ondes sonores, les crocs, les ailes aiguisées comme des lames de rasoir. Tous les habitants sont mis à contribution pour sauver les vivres et tuer les monstres. Et depuis leur plus jeune âge, les enfants sont entraînés à la survie et suivent des cours, l’examen final étant leur première mise à mort d’un dragon, du plus dangereux, le Cauchemar monstrueux. Enfin, il y en a bien un autre. La Furie nocturne, un dragon que personne n’a vu. Seul un éclair et la précision de ses dégâts matériels et humains signent sa présence. Harold, jeune adolescent, cherche sa place dans la communauté. A côté de ces hommes, femmes et enfants, robustes, féroces et tueurs de dragons, chacun de ses gestes est malhabile. Et pourtant, son ingéniosité et son savoir-faire technique l’aident à attraper le pire de tous, la Furie nocturne. Il va enfin tuer son premier dragon. Enfin s’il a le courage, enfin s’il ne s’écoute pas…

Harold va alors s’émanciper et trouver peu à peu sa place. Avec ses prises de position et ses remises en question, ses rapports aux autres changent. Ce dessin animé joue comme beaucoup sur la relation parent-enfant et sur une certaine rébellion. Oui bien-sûr le père sera enfin fier de sa progéniture, et plus encore, chef du village, il lui donnera caution en tant que Viking. Mais le point fort est dans ce changement de priorités, une petite révolution: le passage de l’affrontement, de la puissance aveugle à la confiance et à la connaissance relativisée. L’aventure est bien amenée contre des dangers de plus en plus grands. Des moments puissants restent en tête après le visionnage: l’apprivoisement de ce magnifique personnage qu’est la Furie nocturne (à la silhouette stylisée, à la peau écaillée mais soyeuse et marbrée, aux mimiques incroyables aidées en cela par une expression des yeux, des oreilles/collerette et des vocalises) et les séances de vol, impressionnantes et magnifiquement envoûtantes. J’ai aussi un faible pour le soin apporté dans la mise en scène des dragons, de leurs caractéristiques mais aussi dans la présentation encyclopédique et expérimentale…

DRAGONS – RÉSUMÉ:

Ce film d’animation est très bien construit, les enfants et même les adultes y trouvent leur compte. DRAGONS apporte une texture nouvelle au passage de l’enfant au jeune adulte en s’appuyant sur des personnages très incarnés, ce jeune Viking mais aussi ce fabuleux dragon. L’humour et un certain cynisme devenant une belle joie d’être apportent beaucoup aux situations et aux dialogues. Une superbe aventure à plus d’un niveau!


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Dragons – La fiche technique

Un film de Dean DeBloiset Chris Sanders
avec Jay Baruchel, Gerard Butler, America Ferrera
genre : Animation
Nationalité : Américain
Durée : 1h33
Studio : Paramount Pictures France
Année de production : 2010

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KHUMBA – LA CRITIQUE ET RESUME DU FILM


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Khumba
Khumba

En partant d’un conte et d’une belle empreinte africaine, musicale entre autres, Khumba divertira agréablement les jeunes spectateurs. L’histoire n’est pas si inventive mais les saynètes sont bien rigolotes et tiennent le public.

KHUMBA – SYNOPSIS

Pour Khumba, un jeune zèbre né avec seulement la moitié de ses rayures, la vie est un peu plus noire que blanche. Le malheureux est rejeté par son troupeau trop superstitieux, et c’est lui que tout le monde tient pour responsable de la sécheresse soudaine qui frappe tout le territoire. Avec l’aide d’un gnou culotté et d’une autruche extravagante, Khumba se lance à travers le désert de Karoo pour découvrir le trou d’eau où la légende dit que les premiers zèbres ont reçu leurs rayures. Sur sa route, il va multiplier les rencontres, mais avant de pouvoir revenir chez lui, il devra affronter bien des épreuves et vivre beaucoup d’aventures. Ses rayures, Khumba va devoir les gagner !

KHUMBA – LA CRITIQUE

Un clan de zèbres, depuis longtemps à l’abri dans leur enclos, vont voir leur sécurité et leur nombrilisme à l’épreuve avec l’arrivée d’un petit zèbre… enfin, d’un demi-zèbre, Khumba. Il concentre les craintes de son peuple et va s’aventurer seul hors des sentiers battus en suivant une carte prophétique. Les pièges rencontrés, animals ou humains, sont souvent plus drôles qu’effrayants. Un grand nombre de personnages sont fêlés et les autres restent un peu fades, même le grand méchant Phango, le léopard. Malheureusement j’ai aussi trouvé la traduction un peu décevante, elle surfe sur un langage « jeunes » mais, à certains moments, laisse de côté les plus jeunes spectateurs, pourtant le public cible.

L’intérêt du film réside surtout dans cette faune de Karoo (désert sud africain et non personnage littéraire de Steve Tesich!). Les animaux sont stylés en reprenant des bases de la culture africaine et l’ambiance musicale est parfaite. Les personnages délirants nous entraînent jusqu’à la prochaine étape, un zèbre, une autruche, un grand lièvre, un chien du désert. L’intolérance face à la différence de ce demi-zèbre est bien là mais tout cela manque d’implication. Il s’agit plutôt d’une ode à la nature! Remarquons la magnifique mise en scène des sens du léopard, borgne et hyper olfactif.

KHUMBA – RESUME

Ce second film d’animation des studios Triggerfish Animation ne propose pas encore un spectacle emportant tout le public, adulte et enfant. Le scénario, assez décousu, est pourtant accompagné par de belles scènes d’humour. L’animation n’est pas encore aussi fluide et texturée que les films sortant de chez Pixar ou Dreamworks mais elle offre de belles approches. Gageons que ce tout jeune studio se perfectionne à nous proposer des histoires africaines incarnées. A suivre!

Khumba le film KHUMBA
Date de sortie : 23 avril 2014
Réalisateur : Anthony Silverston
Acteurs : Jake T. Austin, Liam Neeson, Steve Buscemi
Genre : Animation , Aventure , Famille
Nationalité : Sud-Africain
Durée : 1h23min

RIO 2 – LA CRITIQUE ET RESUME DU FILM


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Blu & Perla dans RIO 2 TM and © 2014 Twentieth Century Fox Film Corporation. All rights reserved.
Blu & Perla dans RIO 2

Rio 2 tient ses promesses. Il donne une suite à Rio en soutenant des caractères trempés et offre une nouvelle aventure teintée d’écologie mais aussi de beaucoup d’humour et de musique.

RIO 2 – Synopsis

Blu a pris son envol et se sent désormais chez lui à Rio de Janeiro, aux côtés de Perla et de leurs trois enfants. Mais la vie de perroquet ne s’apprend pas en ville et Perla insiste pour que la famille s’installe dans la forêt amazonienne. Alors que Blu essaie de s’habituer à ses nouveaux voisins, il s’inquiète de voir Perla et ses enfants beaucoup plus réceptifs à l’appel de la jungle.

RIO 2 – La critique

La famille de Blu et Perla, accompagnée de leurs fidèles amis, vont retrouver Tulio et Linda, partis en Amazonie pour des recherches ornithologiques. Chacun suit une envie différente, un retour aux sources, un coup de main aux humains, une quête de solistes pour le prochain carnaval de Rio. Ils retrouvent en route le méchant cacatoès Hector avec sa nouvelle équipe de fortune échappée d’un petit cirque de marché, une grenouille toxique et un tamanoir gourmand. L’Amazonie va leur offrir de multiples surprises, des rencontres, des défis de territoire et de survie. C’est avec beaucoup de bonheur que nous retrouvons Blu et sa famille. L’aventure prolonge cette avancée dans la nature que le ara bleu domestiqué commençait dans le premier volet. La forêt amazonienne a ses propres dangers. Blu et Perla vont découvrir que le pire ne vient pas forcément des indigènes mais des hommes toujours enclins à se servir de la nature pour de l’argent. Dans le premier volet, les braconniers tentaient de kidnapper les aras bleus, dans le second, la déforestation fait rage. Il manquerait plus que deux écolos, Tulio et Linda s’en mêlent. Et puis Hector est revanchard. Tant mieux pour nous : ce déplumé a des ressources et il est hilarant.

Rio 2 aurait pu n’être qu’une superbe immersion dans cette nature bariolée et … un peu bleue. Mais la force de ce dessin animé reste immanquablement dans ses personnages burlesques à souhait. Blu est toujours en décalage, l’oiseau domestiqué devenu de compagnie, reste bien loin d’un oiseau sauvage. Il s’oriente avec un GPS, se sert d’une fourchette/cuillère de poche ou garde son hygiène éduquée par Linda, la brosse à dents électrique rentre elle-aussi dans la banane (oui, oui, ce sac ceinture). Il est toujours interloqué et bien qu’il soit de bonne volonté, ses actes tombent toujours à côté. Et puis la belle Perla pourrait être séduite par un autre, un chanteur, oiseau plumé et qui a quelque peu réussi. Hector est toujours là. Cet ex show-bird nous livre ici une version tragique, pourtant bien comique. De nouveaux venus, bien sous tous rapports, vont nous laisser découvrir de belles petites folies. Et puis toutes les stratégies, de vengeance pour le cacatoès, de séduction pour la petite grenouille gothique, d’adaptation pour Blu, vont prendre des tournures drolatiques à souhait.

Le film est aussi une envolée musicale dans une jungle bien habitée. Toute la faune est au casting. Et la bande son et les chansons ne sont pas juste apposées au récit, elles offrent une profondeur. C’est rythmé, dansant et gai ! La version française est de qualité, les petits en redemandent et les grands se trémoussent sur leur fauteuil

RIO 2 – Conclusion

Carlos Saldanha offre une très belle suite. Ce dessin animé allie à merveille une belle aventure et beaucoup de rires. Les personnages ont toujours de la tenue, l’aventure des rebondissements et les seconds rôles de magnifiques comiques de situation : des tortues mata-mata en pleine capoeira, une panthère à la voix de capybara ou des paresseux fous de slam de rap. Pour les enfants, c’est revigorant, endiablé, drôle et toujours avec une dose de poésie, ne serait-ce que le road movie (ou fly movie) du début, vu du ciel comme un livre pop up que l’on ouvre. Et les adultes ne sont pas oubliés. Que demander de plus?

Faîtes plaisir à vos enfants, offrez-leur le Blu-ray ou le DVD à petit prix!