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Astérix le Domaine des Dieux

astérix le domaine des dieux

astérix le domaine des dieux

Il était une fois en Gaulle… Tout le monde connaît la suite sauf qu’ici, nulle bataille interminable mais un César plus vicieux que jamais !

Synopsis

Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ; toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ? Non ! Car un village peuplé d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l’envahisseur.

Exaspéré par la situation, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura séduire ces barbares Gaulois. Il fait donc construire à côté du village un domaine résidentiel luxueux destiné à des propriétaires romains : « Le Domaine des Dieux ».

Nos amis Gaulois résisteront-ils à l’appât du gain et au confort romain ? Leur village deviendra-t-il une simple attraction touristique ?

Astérix et Obélix vont tout faire pour contrecarrer les plans de César.

Une approche moderne

Ce qui surprend au premier abord est l’utilisation de l’image de synthèse en lieu et place des dessins classiques. Car oui, vous n’avez pas sous les yeux le dernier Pixar mais bien une production « triple A » française ! Ceci est déjà une révolution en soi. Qu’on se le dise, la qualité visuelle et la réalisation sont à la hauteur des attentes. Louis Clichy, co-réalisateur du film, a apporté son savoir-faire dans ce domaine. Ceci donne une base solide à une adaptation très contemporaine du Domaine des Dieux.

Même si cet album date de 1971, son intrigue est bâtie en trois actes comme les films à grands spectacles hollywoodiens actuels. De plus, les thématiques abordées sont d’actualité : l’écologie, la qualité de vie urbaine, la mondialisation et le syndicalisme militaire. On n’aurait pas fait mieux !

Un scénario différent

Cette adaptation, réalisée par Alexandre Astier et Louis Clichy, essaye de bousculer les codes habituels de ses prédécesseurs. Point de baston effrénée où on casse « bêtement » du romain mais une montée en pression progressive et plus de finesse. Tout cela est rendu possible par l’élément déclencheur : le changement d’approche de César. Il faut dire que cette fois-ci la Gaule a failli être envahie pour de bon ! Sans dévoiler l’histoire, on peut indiquer que des atouts majeurs du village sont à la traîne et que l’improvisation est de mise afin de faire illusion face aux légions.

Pour agrémenter et pimenter l’action, un effort important d’arrangement a été réalisé sur la bande son. Les choix musicaux sont assez osés mais donnent du relief à l’ensemble. Qui aurait pu imaginer entendre de la musique classique en improvisation jazzy ou encore de la musique pop des années 1980 ?

Pour conclure

Les scènes d’affrontement alternent dynamisme, qualité visuelle et répliques cultes. Tous les publics sont touchés par l’humour, du plus petit au plus grand. Parfois on retrouve des situations et des prises de vue proches de classiques ou encore des démarches et des discours qu’on aurait pu entendre sur les bancs du parlement !

Astérix : Le Domaine des Dieux est un bon film, fidèle au côté déjanté de ses prédécesseurs pour lequel les nouvelles approches techniques le renforcent.

Il était une fois en Gaulle... Tout le monde connaît la suite sauf qu'ici, nulle bataille interminable mais un César plus vicieux que jamais ! Synopsis Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ; toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ? Non ! Car un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. Exaspéré par la situation, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura séduire ces barbares Gaulois. Il fait…

Critique de Ciné Buzz

Réalisation - 9
Scénario - 9
Bande son - 9

9

Résumé : Astérix et sa potion magique nous donnent une grosse claque en cette fin d'année. La finesse de la réalisation couplée aux situations ubuesques fait rire tout le monde, quel que soit la génération.

A propos de Mathieu

Drogué aux séries "made in BBC" Doctor Who & Torchwood et aux animations complètement barges, je me laisse parfois tenter par un film quel que soit son style. Deux seules conditions sont à réunir : rire et/ou me scotcher au siège.

Un commentaire

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