Blade Runner – Critique du film


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blade runner
blade runner

Oui, oui, je vais oser. Je vais vous parler de ce film de Ridley SCOTT sorti en 1982. Pourquoi ? Parce que si vous ne l’avez pas encore vu, il vous faut courir dans votre salle obscure préférée. Oui, il est à nouveau au cinéma, avec le final cut du réalisateur et remasterisé ! Parce qu’il est l’un des meilleurs de ce réalisateur. Oui, oui, je suis très subjective. Parce que, enfin, une suite semble prévue.

BLADE RUNNER – SYNOPSIS :

Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d’hommes et de femmes partent à la conquête de l’espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, une nouvelle race d’esclaves voit le jour : les répliquants, des androïdes que rien ne peut distinguer de l’être humain. Los Angeles, 2019. Après avoir massacré un équipage et pris le contrôle d’un vaisseau, les répliquants de type Nexus 6, le modèle le plus perfectionné, sont désormais déclarés « hors la loi ». Quatre d’entre eux parviennent cependant à s’échapper et à s’introduire dans Los Angeles. Un agent d’une unité spéciale, un blade-runner, est chargé de les éliminer. Selon la terminologie officielle, on ne parle pas d’exécution, mais de retrait…

BLADE RUNNER – RÉSUMÉ :

Pour ceux qui ne se seraient pas précipité au cinéma avant de lire la suite du billet !

Sont restés sur Terre les plus pauvres, dans un Los Angeles pollué, sale, et sous tempête de pluies et de fumées toxiques constantes. Rick Deckard, blade-runner solitaire et désœuvré, reprend du service malgré lui. Les quatre Nexus 6 donnent du fil à retordre à la police. L’un qui a été repéré lors d’un test de Voight-Kampff, seul moyen de détecter les répliquants, a tué et a fui. Deckard prend alors le chemin de l’entreprise de génétique associée aux Nexus, la Tyrell Corporation. Leur créateur explique la mise en service de ces robots si proches de l’humain et met à l’épreuve le blade-runner. Ce dernier interrogera la propre nièce de Tyrell, Rachel. Le trouble s’installe alors et ne quittera plus le spectateur… il semble qu’elle soit aussi un répliquant et elle ne se doute de rien. Deckard va devoir traquer tous les répliquants même si la dernière pourrait être une amie.

BLADE RUNNER – CRITIQUE :

Ce magnifique film nous parle de l’humanité. De ce qu’elle laisse aux plus démunis : une terre d’immondices, aux prises avec les publicitaires, les grandes firmes et les généticiens. Une population grouillante, aux multiples ethnies et dialectes. Une faune presque disparue, réservée au rôle d’animal de compagnie ou clonée. Avec la présence du personnage du jeune généticien J.F. Sebastian, les robots, pantins et hommes se mêlent, laissant quelques indices de leur nature, de leurs différences entre des comportements stéréotypés, liberté de mouvement et de pensée et aussi de prise avec les interactions. Les Nexus 6 sont sensés n’être que de pâles copies, physiquement magnifiques, intellectuellement favorisées mais insensibles, sans passé ni futur. Pourtant certains pourraient passer pour des humains, leurs souvenirs étaient dans un fichier mais leur adaptation aux émotions est grande. Les pupilles à reflets dans le noir, comme un chat ou le hibou cloné de Tyrell, ne nous donneront pas toutes les pistes.

Le test de Voight-Kampff apparait aussi comme un personnage à part entière : questionnaire soumis en contrôlant la rétine, il met en valeur les émotions et les réactions du sujet. Les répliquants n’ayant aucune empathie seraient ainsi découverts. Mais tout est affaire de subjectivité. D’une part, le film met en scène des personnages très ambivalents. D’autre part, le blade-runner doit être vigilant, perspicace mais aussi sensible. Tuent-ils d’autres que des répliquants ?

Et puis à qui appartient la vie, le bonheur ou l’éternité ? « J’ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire. De grands navires en feu surgissant de l’épaule d’Orion. J’ai vu des rayons fabuleux, des rayons C, briller dans l’ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l’oubli comme les larmes dans la pluie… Il est temps de mourir. »

BLADE RUNNER – CONCLUSION :

Ce film culte remasterisé permet à la pluie, la poussière et la pollution de prendre possession de l’atmosphère. Nous accouerons aussi pour l’ambiguïté des personnages, loin d’être une simple répartition entre gentils et méchants. Et puis un peu de Vangelis ne fait pas de mal !

The Walk : Rêver Plus Haut


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The Walk critique film
The Walk critique film

Magique, époustouflant, vertigineux, fabuleux… Les adjectifs positifs ne manquent pas pour ce film qui nous plonge dans les nuages aux côtés de Philippe Petit !

SYNOPSIS

Un biopic sur le funambule français Philippe Petit, célèbre pour avoir joint en 1974 les deux tours du World Trade Center sur un fil, suspendu au-dessus du vide. L’histoire d’un exploit incroyable !

UN PETIT AVEC UN GRAND RÊVE

C’est le second film qui retrace la mise en œuvre de ce passionné pour réaliser son plus grand rêve : la traversée de deux immeubles sur un fil. Une fabuleuse aventure que nous vivons à travers les yeux de Philippe Petit (Joseph Gordon Levitt) et de tous ses complices.
Ce très bel hommage aux Twin Towers est un bond dans le passé parfaitement réalisé.
Avec ses plans larges dans le vide, ses effets spéciaux plus vrais que nature et 3D à tomber, on en prend plein les yeux et l’estomac ! C’est une torture pour les gens souffrant de vertige, mais il faut avouer que les sensations sont assurées !
Robert Zemeckis a ajouté un ton léger empli de dérision et d’humour rendant supportable le moment de la traversée… L’exploit nous donne des frissons comme si l’on y était !
On partage le sentiment de plénitude du héros et celui la tension de ses complices.

Ce qu’on aime dans ce film : Il est criant de réalisme et nous fait rêver autant que le héros.
Ce qu’on regrette : Des acteurs qui tombent (un peu) dans les clichés…

POUR CONCLURE

Ce film est à voir absolument même s’il ne faut pas avoir le vertige.
Préparez vos lunettes 3D et admirez la vue !

 

 

A vif ! Critique et résumé


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a vif critique film
a vif critique film

Si vous aimez surfer sur la vague des immersions en cuisine de chefs, vous vous y retrouverez avec « A vif ! ».

A VIF ! – SYNOPSIS :

Plus qu’un grand chef, Adam Jones est une rock star de la cuisine, couronné par deux étoiles au guide Michelin. Grisé par le succès, arrogant et capricieux, l’enfant terrible de la scène gastronomique parisienne sombre dans l’alcool et la drogue.
Quelques années plus tard, il a retrouvé la voie de la sobriété. Entouré de jeunes commis et chefs de parties, il relance un restaurant londonien, déterminé à obtenir le graal de la gastronomie : une troisième étoile.
Hanté par les fantômes du passé, le chemin de la rédemption s’annonce plus âpre que prévu : il ne lui reste plus qu’une seule chance pour devenir une légende…

A VIF ! – RÉSUMÉ :

Nous ne saurons pas grand-chose de son comportement d’avant. Il a mis en péril un restaurant mais comment ? Et puis un jour, après avoir ouvert des huitres et des huitres, il revient, nargue un de ses anciens amis, veut revenir aux fourneaux et en tant que chef. Il choisit son équipe et demande une exigence de tous les instants. Commence alors une suite de services en cuisine où les rapports de domination de Jones se confrontent au respect, à l’amour, à l’amitié et à l’envie au sein de sa brigade. Lui ne voit la vie que par ce retour en force, une étoile de plus pour sa cuisine : crise de nerf assurée !

A VIF ! – CRITIQUE :

Jones a besoin d’une reconnaissance. Celle des guides bien plus que celle de ses pairs. Ce film est autant celui d’une ambition, celle d’un grand chef aux prises avec le stress de la sublimation de son art, que celle d’un tempérament, houleux, perfectionniste, fidèle mais aux exigences inatteignables. Bradley Cooper incarne à la perfection ce gars brut de décoffrage, un brin égoïste mais aussi reconnaissant de la valeur culinaire des autres. Juste de leur apport possible. Il y a cette obligeance puis au second plan les sentiments, jusqu’à ce que cela bascule…

Au menu, décor presque unique, pétages de plomb, peut-être une rédemption – jouant un peu trop sur l’émotion mais bon… – et surtout un héros attachant.

Docteur Frankenstein


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Vous n’aviez pas encore connu l’histoire du savant fou sous tous les angles? Alors vous apprécierez cette nouvelle vision de l’histoire de Frankenstein! Avec un jeu d’acteurs grandiose et des effets spéciaux servant plutôt bien ce remake novateur, ce film va vous transporter à l’époque où la science a fait naître Le Monstre!
Le récit obscur sur ce docteur assoiffé de découvertes va vous faire réfléchir aux dérives actuelles de la médecine…
Une version de longue haleine pour narrer les essais sinistres d’un homme qui se prenait pour Dieu.

DOCTEUR FRANKENSTEIN: SYNOPSIS

Le scientifique aux méthodes radicales, Victor Frankenstein et son tout aussi brillant protégé Igor Strausman, partagent une vision noble: aider l’humanité grâce à leurs recherches innovantes sur l’immortalité. Mais Victor et ses expériences vont trop loin, et son obsession engendre de terrifiantes conséquences. Seul Igor peut ramener son ami à la raison et le sauver de sa création monstrueuse.

VOUS AIMEZ LE PROGRÈS? VRAIMENT ?

Paul McGuigan nous offre une nouvelle vision de l’histoire du Docteur Frankenstein et de sa création. Le contexte est donné à chaque détail et notamment à Igor, fidèle assistant du médecin. On y retrouve les principaux éléments du récit original, mais le plus vient de sa mise en perspective grâce aux autres personnages de l’intrigue.
Le monstre de Frankenstein, ce personnage de fiction apparu pour la première fois dans le roman de Mary Shelley, Frankenstein ou le Prométhée moderne n’est pas au centre de cette dernière version et sert surtout de fil rouge hypothétique jusqu’à sa perte dans une apothéose morbide.
Le fait de connaître l’intrigue depuis longtemps nous plonge dans la douloureuse impatience de voir la malédiction du monstre s’abattre sur ses créateurs.

DES PERSONNAGES PLUS FORTS QUE L’HISTOIRE…

La narration que nous propose Daniel Radcliffe alias le bossu Igor Strausman nous place au centre de la folie créatrice de son sauveur,  prêt à tout pour arriver à ses fins. On peut également remercier la présence de Roderick Turpin, un Sherlock Holmes ayant une foi aveugle qui le pousse à stopper les agissements contre nature du Docteur. Enfin le Monstre, peut-être un peu décevant car un peu trop teasé…

  • Ce qu’on aime: Un duo Daniel Radcliffe-James McAvoy qui fait des étincelles
  • Ce qu’on regrette: Un aspect un peu long malgré des scènes d’action vives… Et une fin légèrement tirée par les cheveux

POUR CONCLURE

On va voir ce film pour ses deux caractères principaux et leurs acolytes puis on se laisse porter par les trucages mais on a tout de même hâte d’arriver à la fin…

Les Dissociés


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les dissociés suricate
les dissociés suricate

FILM ÉVÉNEMENT ! Ce premier film du collectif Suricate est sorti exclusivement sur Youtube et peut être visionné gratuitement pour le plus grand plaisir de tous les followers de ces stars du net. Ces petits génies du montage vous proposent une histoire un peu difficile à suivre, mais pleine de rebondissements. Ces jeunes acteurs/réalisateurs nous montrent dans ce long métrage que la relève est assurée… Et que l’argent ne fait pas un grand film !

LES DISSOCIÉS : SYNOPSIS

Un matin, Lily et Ben se réveillent côte à côte dans des corps qui ne sont pas les leurs. Et Magalie, une petite fille dans le corps d’un grand barbu, les attend dans la chambre d’ami. C’est le début d’une aventure rocambolesque, parfois parcours initiatique, où les corps et les identités s’inverseront au gré d’une simple accolade.

VOUS PENSIEZ CONNAÎTRE LES GOLDEN MOUSTACHE ?

YouTube du groupe M6, a tenté le pari d’être un tremplin pour les jeunes cinéastes en devenir. C’est ainsi que le collectif Suricate, membre de Golden Moustache, a sorti son premier long métrage en accès gratuit sur la plateforme.

Ce film démontre que long format et YouTube ne sont pas incompatibles. Il est vrai que l’histoire est assez alambiquée, digne d’un Inception ou Matrix (oui, oui, on vous le dit ^^) mais le scénario et les personnages sont recherchés et développés. Sans parler des effets spéciaux qui sont un petit peu leur marque de fabrique !
On attendrait bien une diffusion spéciale sur grand écran pour récolter des fonds pour une association et surtout une projection en 3D !

  • Ce qu’on aime : que ça soit fait avec peu de moyens et beaucoup d’amour ET QUE ÇA SOIT GRATUIIIIIT
  • Ce qu’on regrette : pour dire quelque chose… Que l’histoire soit compliquée à suivre

POUR CONCLURE

On se trouve des amis, du popcorn, du chocolat chaud…
Et on se laisse porter par ces virtuoses d’un cinéma nouvelle génération ! 

Pour le voir c’est juste en dessous

Paranormal Activity 5 : Ghost Dimension


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paranormal activity 5 - the ghost dimension
paranormal activity 5 – the ghost dimension

Ce 6ème opus ne va pas vous décevoir ! Pour les adeptes de la série des Paranormal Activity, précipitez-vous dans les salles obscures et accrochez-vous bien !
Si le 5ème ne vous avait pas tenu en haleine, celui-ci va satisfaire vos envies de regarder le Mal en face !
La bande-annonce nous prévoit des scènes grandioses, le film nous les sert sur un plateau…

Paranormal activity 5 – Ghost dimension : Synopsis

La famille Fleeges emménage dans une nouvelle maison et découvre dans le garage des cassettes vidéo de l’enfance de Katie et Kristi et une caméra leur permettant de voir les phénomènes qui se déroulent véritablement autour d’eux…

Paranormal activity 5 : suivez les guides…

Gregory Plotkin nous emmène dans les profondeurs de l’enfer grâce aux guides élus et nous les suivons bien volontiers dans le suspense insoutenable, marque de fabrique de la série.

Laissez-vous porter par l’angoisse qui grandit petit à petit… On adore reconnaître le schéma habituel du bon vieux film de démons et d’esprits malins prenant possession de l’enfant de la famille que personne ne redoute et qui va les tuer les uns après les autres 😉
Comment résister à l’envie de crier « non, n’y vas paaaaas ! » au héros qui fonce quand même vers sa perte certaine !
Que du bonheur de frissonner à l’idée que cette histoire est peut-être vraie et qu’un esprit ravageur pourrait venir nous rendre visite plus tard dans la nuit…

L’utilisation de la 3D prend tout son sens avec la découverte par Ryan de cette vieille caméra apparue comme par enchantement dans un vieux carton, puisque l’appareil ouvre véritablement sur une nouvelle dimension et qu’elle nous montre ce que l’on souhaitait voir depuis le premier film.

  • Ce qu’on aime : son suspense, les rappels des autres opus, sa prise de vue qui nous plonge au centre du film comme si on le vivait…FRISSOOOONS ! Et bien sûr, sa fin tant attendue.
  • Ce qu’on regrette : NON RIEN DE RIEN…

Pour conclure

Ce cinquième film nous en montre trop ou pas assez mais on adore ça ! De quoi peut-être laisser certains fans sur leur faim. Après dix dernières minutes pour le moins mouvementées, la scène finale ne présage d’ailleurs rien de bon. Presque comme si elle ouvrait sur un Paranormal Activity 6… On meurt d’envie de le savoir 😉

James Bond de retour dans Spectre !


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007 james bond spectre
007 james bond spectre

Après les années d’attente qui ont suivi le talentueux Skyfall, il était tout naturel de se précipiter devant un grand écran dès la sortie du nouveau James Bond outre-manche. Loin d’être le seul fan avide de connaître la suite sans plus attendre, Ciné buzz a bataillé contre les salles combles avant de trouver un siège. Envie de savoir si ça en valait la peine ? Vous êtes prêts ? C’est parti !

Spectre – Synopsis :

Un message cryptique du passé conduit James Bond (Daniel Craig) à Mexico et à Rome où il rencontre la belle veuve (Monica Bellucci) d’un infâme criminel. Après avoir infiltré une réunion secrète, 007 découvre l’existence de la sinistre organisation SPECTRE. Besoin de l’aide de la fille d’un vieil ennemi, il se lance dans une mission pour la retrouver. Bond se trouve projeté au cœur de SPECTRE où il découvre une froide connexion entre lui et l’ennemi (Christoph Waltz) qu’il recherchait.

Spectre – Un vide scénaristique comblé par un très bon visuel

Le film débute le jour des morts à Mexico sur une chasse à l’homme, un inconnu que James Bond (Daniel Craig) semble bien déterminé à éliminer pour des raisons personnelles, incompréhensibles pour le nouveau M (Ralph Fiennes). Aidé par Moneypenny (Naomie Harris) et Q (Ben Whishaw), 007, poussé par une promesse donnée à un ancien ennemi, aura pour seul objectif de démanteler une organisation secrète nommée Spectre.

Si le début du film scotche les spectateurs à leur siège, on peut déplorer un scénario sans profondeur et très basique. La 1ère heure de film passée (sur 2h30 au total), l’action est installée et tout le suspense est révélé. De façon très surprenante toutefois, impossible de s’ennuyer. Les trop rares répliques sont drôles et incisives, les courses poursuites se déroulent dans des décors magnifiques (Mexico, Rome, Alpes autrichiennes, Maroc sans oublier Londres) et le jeu des acteurs finit de sublimer l’ensemble. Daniel Craig est bien loin de desservir son personnage. De même, la présence de Léa Seydoux interprétant Madeleine Swann redore l’image de la James Bond girl qui avait été quelque peu secondaire dans le dernier 007.

Spectre – Conclusion :

On ne peut s’empêcher de comparer défavorablement ce nouvel opus à l’excellent Skyfall dont l’action et le scénario avaient tenu le spectateur en haleine du début jusqu’à la fin. De plus, la bande-son, qui n’est ni bonne ni mauvaise, ne peut se targuer d’être à la hauteur de l’inoubliable interprétation d’Adèle. Oubliez les secrets du MI6, le suspense et les somptueux dialogues et ne gardez que le souvenir d’une histoire d’action ponctuée de James Bond girls, de petits gadgets,  d’Aston Martin, le tout arrosé à la Vodka-Martini.  Spectre reste néanmoins un excellent film qui se doit d’être visionné sur grand écran.

Green Inferno – la critique du film


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green inferno | ciné buzz
green inferno | ciné buzz

Comment critiquer ce film en restant le plus impartial possible… Ce fût une réelle épreuve de regarder Green Inferno jusqu’à la fin. Ce film n’est pas un enfer vert, c’est l’enfer tout court. Et c’est une adepte de la série des SAW (et donc de sang en grande quantité) qui vous en parle !

Green inferno: synopsis

Un groupe d’activistes new-yorkais se rend en Amazonie et tombe entre les mains d’une tribu particulièrement hostile. Venus pour leur défense, ils vont vite regretter d’avoir voulu les sauver !

Green inferno: quelle horreur !

Malgré une bande-annonce alléchante pour les amateurs d’Eli Roth et de l’horreur réaliste, le film est finalement décevant. L’histoire est prévisible et les personnages sont peu intrigants.

Commençons par les points négatifs pour terminer par les points (presque) positifs !
Les effets spéciaux ne sont pas très convaincants et sont plutôt dignes d’un Massacre à la tronçonneuse… Les protagonistes sont tous prévisibles et leurs profils ont déjà été vus dans tous les films d’horreur sanglants… La fin est également celle que l’on attend depuis le début du film.
Malgré des scènes intenables d’épouvante cruelle voire inhumaine, certaines sont interminables et perdent en intensité.
Green Inferno s’annonçait angoissant, déstabilisant et bourré d’images choc, se transforme petit à petit en « longuet-métrage » avec des personnages sans saveur…

Un point positif, le jeu des acteurs est à la hauteur d’un film d’horreur.

  • Ce qu’on aime  : son horreur et la facilité de cerner ses personnages.
  • Ce qu’on regrette : son histoire présumable et donc un côté ennuyeux.

POUR CONCLURE

En conclusion, green inferno est un film que l’on va aimer détester, critiquer… Mais revoir !
Dans un contexte plutôt réaliste, attendez-vous à de l’horreur saignante et gore sans surprises…

green inferno
Green Inferno

Le Labyrinthe la terre brûlée


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le labyrinte - la terre brûlée
le labyrinte – la terre brûlée

Les Blocards sont de retour pour la suite de leurs aventures dans le labyrinthe la terre brûlée. Après avoir survécu au labyrinthe, vont-ils réussir à vivre en paix ?

Synopsis

Thomas et les autres jeunes Blocards sont parvenus à sortir vivants du Labyrinthe. Mais à l’extérieur de l’enceinte, ils découvrent un monde apocalyptique sans gouvernement ni ordre. A la recherche d’indices sur l’expérience dont ils ont été victimes, ils arrivent à la Terre brûlée, un lieu de désolation où la terre a été calcinée par un climat ardent. Dans les villes dévastées et dépeuplées, où ne subsistent que des hordes d’individus infectés et atteints de folie meurtrière, les Blocards doivent bientôt unir leurs forces pour affronter la nouvelle épreuve fournie par la puissante et mystérieuse organisation Wicked…

Un scénario téléguidé

Dès les premières minutes du film, on arrive à se projeter sur la thématique de cet opus : la guerre contre des zombies. De là à penser à World War Z, il n’y a qu’un pas ! Brad Pitt peut néanmoins se rassurer car le focus n’est pas mis sur l’infection, mais sur la lutte pour survivre de nos Blocards préférés. Après une phase de découverte de la base de WICKED et de leur plan machiavélique, nos héros vont de nouveau devoir se sortir d’affaire. Cette fois-ci, dans le monde réel rempli d’infectés et de survivants.

Les rebondissements et la progression de l’histoire ne donnent pas beaucoup de surprises. On peut presque prédire quand la bande va perdre des membres ou qu’elle va se faire trahir par la taupe de service.

Mais une réalisation sympathique

Malgré cette déconvenue scénaristique, l’ambiance générale du film et ses acteurs sauvent la face. On retrouve donc Aiden Gillen plus méchant que jamais dans le rôle du directeur du centre de recherche et Dylan O’Brien, Ki Hong LeeKaya Scodelario et Thomas Brodie-Sangster dans la peau des survivants du labyrinthe. Les scènes d’action sont bien menées et on ne s’ennuie pas durant le film.

Pour conclure

Si vous êtes un fan du premier opus, ne vous attendez pas à avoir la claque de votre vie. Le dicton qui dit que les premiers épisodes des trilogies sont les meilleurs a encore frappé ! Même si les acteurs sont bons, le manque de profondeur du scénario et la thématique du virus mondial ne le mettent pas en valeur. On surfe ici sur une vague qui a l’air de s’essouffler. Du déjà vu donc.

Mune le Gardien de la Lune


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mune le gardien de la lune - avis - critique - film
mune le gardien de la lune – avis – critique – film

Mune est la bonne surprise en cette rentrée 2015. Film d’animation de très grande qualité, il saura plaire aussi bien aux grands qu’aux petits. L’histoire du petit gardien de la lune, veilleur malgré lui de la nuit et de nos rêves, va enchaîner les catastrophe et la pire de doute, donner l’opportunité au gardien des ténèbres de concrétiser le vol du Soleil. Alors, êtes-vous prêt à vivre une aventure épique qui sera vous tenir en haleine du début jusqu’à la fin ?

Mune, le Gardien de la Lune – Synopsis

Dans un monde fabuleux, Mune, petit faune lunaire et facétieux, est désigné bien malgré lui Gardien de la Lune : celui qui apporte la nuit et veille sur le monde des rêves.
Mais il enchaîne les catastrophes et donne l’opportunité au gardien des ténèbres de voler le Soleil. Avec l’aide de Sohone, le fier gardien du Soleil, et la fragile Cire, Mune part alors dans une quête extraordinaire qui fera de lui un gardien de légende !

Une histoire captivante…

Il était une fois dans un pays imaginaire… Le décor est posé de manière progressive, un peu comme dans les derniers films d’animation européens sortis (souvenez-vous, Manolo !). L’approche est beaucoup plus douce et romancée que dans une production américaine par exemple. Car ne l’oublions pas, c’est un film français ! Il n’y a donc pas de scène musicale que les enfants pourront chanter pendant des semaines en boucle… L’heure trente du film n’a pas de réel temps mort et on ne décroche pas du tout de l’écran. Les thématiques abordées sont universelles et touchent petits et grands. Pas de gag loufoque ou de référence ciblée, on a juste l’histoire qui se suffit à elle-même pour briller.

…Et une réalisation sans failles

Cette histoire est d’ailleurs agréablement portée par les voix des personnages principaux. Des comédiens de tous bords prêtent leur voix : Omar SyMichael Gregorio et Izia Higelin. Ces sonorités bien distinctes reflètent des personnages principaux avec beaucoup de caractère, ce qui fait qu’au final aucun ne fait de l’ombre aux autres. On a droit ici à l’histoire d’un trio qui se complète parfaitement. Ils évoluent dans un environnement où chacun apporte sa pierre à l’édifice. Le monde que nous fait découvrir Mune est très coloré, que ce soit dans les teintes chaudes ou froides. On parle bien ici du cycle du jour et de la nuit, alternant lumière et obscurité.

Mune, un film à voir

Benoît Philippon et Alexandre Heboyan nous offrent ici un film d’animation réussi qui plaira à toutes les tranches d’âge. La réalisation et le scénario réussissent à capter le spectateur durant toute la durée de la projection.