REC 4 : des images inédites


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REC 4 bande annonce
REC 4 images inédites

Le 12 novembre sort le quatrième opus de la série REC avec Jaume Balagueró de nouveau aux commandes. De nouvelles images du film sont disponibles depuis la sortie de la bande annonce il y a quelques semaines.

affiche rec 4
affiche rec 4

REC 4 : synopsis

Quelques heures après les terribles événements qui ont ravagé le vieil immeuble de Barcelone. Passé le chaos initial, l’armée décide d’intervenir et envoie un groupe d’élite dans l’immeuble pour poser des détonateurs et mettre un terme à ce cauchemar. Mais quelques instants avant l’explosion, les soldats découvrent une ultime survivante : Angela Vidal… Elle est amenée dans un quartier de haute-sécurité pour être mise en quarantaine et isolée du monde afin de subir une batterie de tests médicaux. Un endroit parfait pour la renaissance du Mal… L’Apocalypse peut commencer !

REC 4 : les photos !

Attention, ça va saigner !

Délivre-nous du mal – La critique


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Délivre nous du mal
Délivre-nous du mal
© 2014 Screen Gems, Inc. All Rights Reserved.

Lors de l’avant-première européenne de Délivre nous du mal, nous avons eu la chance de rencontrer Scott Derrickson mais aussi Eric Bana, héros de cet opus. Avant de vous dévoiler l’interview que nous avons eu la chance de faire après le visionnage du film, voici la critique mais sachez que la rentrée s’annonce terrifiante avec la sortie de Délivre-nous du mal le 3 septembre 2014…

Délivre-nous du mal – Synopsis

A New York, le policier Ralph Sarchie enquête sur une série de crimes. Il s’associe avec un prêtre non conventionnel, spécialisé dans les rituels d’exorcisme. Tous deux vont lutter contre les possessions qui terrorisent leur ville.

Délivre-nous du mal – La critique

[dropcap]A[/dropcap]près le terrifiant Sinister et L’exorcisme d’Emily Rose, Scott Derrickson revient avec ce nouvel opus qui, d’après la bande-annonce, nous promet encore de nombreux frissons ! Inspiré de faits réels, Délivre-nous du mal est une adaptation du roman Beware the Night de Ralph Sarchie et Lisa Collier Cool.

Partant d’une enquête policière, Délivre-nous du mal nous transporte rapidement dans une série d’événements étranges. Ce mélange thriller/horreur apporte une certaine fraîcheur et nouveauté pour le genre. De mémoire, cela s’était vu une fois en 1998 avec Le témoin du Mal (Titre original : Fallen).

Notre rédactrice Olivia et l'acteur Eric Bana
Notre rédactrice Olivia et Eric Bana

Eric Bana qui interprète Ralph Sarchie, un flic tourmenté par le passé et par ses démons, est accompagné de Joel McHale pour incarner Butler, le partenaire sarcastique mais loyal et redoutable de Sarchie. La force de ce personnage réside dans son humour qui arrive à détendre l’atmosphère pesante de certaines scènes. Et cela nous apporte un réel bol d’air lorsque nous sommes rivés dans le fond de notre fauteuil, tenu en haleine par la peur et l’appréhension. L’acteur vénézuélien Edgar Ramirez a, lui, travaillé dur pour interpréter le père Mendoza, un prêtre jésuite également en proie à des conflits intérieurs. Convaincu que le diable est à l’origine des crimes, il va s’associer aux policiers pour lutter contre des forces paranormales. Les trois acteurs sont parfaitement dans la peau de leurs personnages. On soulignera également le jeu d’acteur impressionnant de Sean Harris qui nous offre une scène finale spectaculaire.

La musique, très bien choisie et mise en valeur, a son propre rôle au sein du film et participe activement aux scènes mythiques du film. En jouant avec le son et l’image, Scott Derrickson appose sa marque sur ce film. L’une des scènes du film est d’ailleurs entièrement filmée en super 8 ce qui donne un rendu particulièrement réussi.

Âmes sensibles accrochez-vous à votre siège mais ne ratez pas ce film qui vaut le coup de trembler un peu !

Délivre-nous du mal – Galerie Photos


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Délivre-nous du mal – Fiche technique

© 2014 Screen Gems, Inc. All Rights Reserved. Un film de Scott Derrickson
avec Eric Bana, Edgar Ramírez, Olivia Munn 
Date de sortie : 3 septembre 2014
genre : Thriller , Epouvante-horreur
Nationalité : Américain
Durée : 1h59
Studio : Sony Pictures Releasing France 
Page Facebook du film

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The Baby – On vous donne le mode d’emploi pour faire naître le mal!


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The baby - critique résumé et avis du film
The baby – critique résumé et avis du film

Un heureux événement vous attend ! Assisterez-vous à l’accouchement ? The Baby va jouer avec vos angoisses les plus profondes.

The Baby – Le Synopsis

Suite à une soirée bien arrosée lors de leur lune de miel, deux jeunes mariés doivent gérer une grossesse survenue plus tôt que prévu. Alors que le futur père choisit d’immortaliser les neuf mois à venir en filmant sa femme, il découvre que celle-ci adopte un comportement de plus en plus inquiétant, témoignant de changements profonds aux origines à la fois mystérieuses et sinistres…

The Baby – La Critique

Encore un film qui va vous donner des frissons ! The Baby ne déroge pas à l’art des films d’épouvante. En quelques mots tout y est : filmer en caméra subjective, utilisation du thème de l’enfance et de l’enfantement, peur de l’inconnu, transformation d’un événement heureux en cauchemar, focalisation des lieux de tournage, caméra fixe pour rendre l’histoire plus réelle, symbolique, etc.

Commençons par le scénario. Celui-ci se veut plutôt banal, mais c’est justement dans cette banalité que le spectateur se sent d’autant plus concerné ! Un jeune couple vient juste de se marier, Zach McCall (interprété par Zach Gilford) et Samantha (interprétée par Allison Miller) attendent un enfant qui arrive anormalement vite. En effet, Samantha qui prend toujours la pilule ne s’attendait pas du tout à cet « heureux événement » 🙂 ! Tout l’intérêt du film est justement de susciter en nous cette peur de l’inconnu et de l’incompréhensible. Comment se fait-il qu’un bébé arrive si rapidement et de façon si inattendue ? La transformation que subit la femme dans son corps au cours de la grossesse et cette crainte de savoir comment va être le bébé à la sortie est un véritable événement par lequel le film fait ressortir nos craintes les plus refoulées. Nous espérons tous inconsciemment que le bébé sera « normal ». Ici, les réalisateurs (Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillet) ainsi que la scénariste (Lindsay Devlin) interprètent à leur façon certains passages de la Bible mentionnant l’arrivée de plusieurs antéchrists. La naissance du bébé est donc vue comme l’une des naissances du Mal. On en a déjà beaucoup trop dit, on vous laisse découvrir le rituel dans les salles ! 🙂

L’utilisation de l’enfance et des bébés a souvent été exploitée dans les films d’épouvante. Ces êtres si gentils et si innocents sont en quelque sorte trop idéaux pour venir perturber nos esprits. Paranormal Activity tirait déjà parti, dans la profondeur de son scénario, de cet aspect. Le film Esther exploita également cet aspect superficiel de l’enfant orphelin et tout gentil en nous réservant une grosse surprise à la fin. N’oublions pas l’Exorciste, l’un des grands classiques, où l’enfant est encore une fois mis en avant afin d’exploiter toutes nos peurs. Le fait que le Mal puisse toucher nos enfants a toujours provoqué chez nous une émotion profonde. C’est donc dans cette veine que s’inscrit The Baby. Le fait d’utiliser la naissance d’un enfant dans un film d’épouvante est d’autant plus perturbant que cet événement est dit « heureux » or cet heureux événement va se transformer en véritable cauchemar !

L’utilisation de la caméra subjective dont nous avions déjà parlé dans Paranormal Activity est devenue un must dans les films d’épouvante. Certains apprécieront, d’autres pas, le but étant d’introduire le spectateur dans l’histoire. L’un des premiers films à avoir exploité ce procédé de tournage fut le Projet Blair Witch, depuis celui-ci est devenu un incontournable ou presque des films d’horreur. De même, on retrouve, tout comme dans Paranormal Activity, les caméras fixes au sein de la maison du jeune couple pour suivre au plus près les événements qui s’y produisent. Les lieux de tournage se focalisent au fur et à mesure de l’arrivée de l’accouchement sur la maison et la chambre où le bébé va naître. On suit tout d’abord le jeune couple durant leur lune de miel en République Dominicaine, lieu où tout va basculer. Suite à une cérémonie diabolique, le Mal va venir s’incarner dans Samantha. C’est alors le retour à la maison (home sweet home) où l’hystérie va prendre son plein essor. L’essentiel du film tourne autour de la maison, mais quelques scènes gravitent autour ajoutant une saveur particulière, notamment une saveur de cerf dont voici un extrait 🙂

Ou encore cette scène tournée lors d’une cérémonie religieuse, où l’on voit les puissances du Mal se manifester :

La symbolique n’a pas été laissée de côté puisque l’on y retrouve un signe particulier, celui d’un cercle presque fermé dont deux traits parallèles qui viennent se superposer sur une partie de ce dernier. On y perçoit par ce biais tout le côté occultiste et sectaire de certains groupes. Groupe dans lequel, le jeune couple est malheureusement tombé.

On vous a aussi concocté quelques réactions du public lors d’une avant-première à Paris. On vous laisse découvrir !

The Baby – Quelques mots des réalisateurs

 The Baby se traduit par une terreur redoutablement efficace, des images choc et un ton général inquiétant et perturbant. Voici ce qu’en pense Tyler Gillet : « Nous voulions aussi faire un thriller qui permette de se sentir émotionnellement lié aux personnages, une histoire qui repose dès le départ sur les protagonistes. Le film ne se contente pas de vous terrifier et de vous frapper par des images surnaturelles complètement dingues. C’est d’abord l’histoire de deux personnes qui sont au début de leur vie commune. The Baby examine leur relation, la manière dont celle-ci évolue et comment les choses tournent lorsque le surnaturel s’insinue peu à peu dans leur vie.« 

Matt Bettinelli explique également : « Nous sommes fans des films de genre et d’horreur, mais nous aimons tout autant le cinéma au sens large. Nous nous sommes donc concentrés sur les rapports entre les jeunes mariés et avons apporté de l’humour, un humour parfaitement légitime, basé sur les personnages et que l’on retrouve pendant une bonne partie du film, si l’on est attentif. Les spectateurs peuvent vraiment s’investir et se sentir captés par l’histoire d’amour tandis qu’ils voient ces deux jeunes gens se marier et préparer l’arrivée de leur bébé.« 

Tyler Gillet reprend : « La peur qui naît peu à peu n’a rien à voir avec la terreur habituelle du cinéma d’horreur. Notre volonté a toujours été de commencer par créer des personnages intéressants et attachants et de raconter leur histoire; l’élément horrifique vient se greffer dessus ensuite. Le résultat, nous l’espérons, est l’histoire des gens que vous pourriez parfaitement connaître dans la vie, à qui il arrive des choses géniales, puis effrayantes…« .

The Baby – Conclusion

Un film qui régalera les fans du genre. The Baby pourra entrer dans votre collection de film catégorie épouvante/horreur. Tout y est bien orchestré pour un scénario aussi simple. On aurait pu s’attendre à une dynamique plus intense, mais ce qui a été fait a été bien réalisé et interprété. Que dire de plus si ce n’est d’attendre une suite encore plus terrible. La porte reste grande ouverte et des tas de questions sont encore en suspens. Un potentiel à exploiter qui peut promettre un second opus encore meilleur !

Site officiel du film

The-Baby-Affiche THE BABY
Date de sortie : 7 mai 2014
Un film de Matt Bettinelli-Olpin, Tyler Gillett
Avec Allison Miller, Zach Gilford, Sam Anderson
Durée : 1h29
Genre : Epouvante-horreur
Nationalité : Américian

Zombie Hunter – La critique


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zombie hunter
zombie hunter

Fans de zombies, un film de plus dans la catégorie! Loin derrière Resident Evil ou The Walking Dead, Zombie Hunter cherche à se démarquer par un sérieux grotesque où la dérision doit faire partie intégrante de votre regard sur le film. Sinon passez votre chemin…

Zombie Hunter – Synopsis

Suite à une épidémie, le monde est devenu une terre de désolation infestée de zombie. Pour venger sa famille, Haunter arpente les terres dévastées au volant de son bolide à la recherche de morts-vivants. Gravement blessé, il est recueilli par un groupe de survivants. Ensemble, ils vont partir en quête d’une contrée préservée de l’invasion.

http://www.youtube.com/watch?v=SGz0RfHZhjs

Zombie Hunter – Petit budget mais…

Autant vous le dire tout de suite, on sent que Zombie Hunter est un film à petit budget. En surfant sur la vague des morts-vivant, Zombie Hunter profite de l’engouement du grand public ou plutôt des fans du genre pour rajouter un énième film à cette catégorie.

C’est cependant avec des notes positives que Zombie Hunter mérite quelques attentions. Même si le scénario n’a rien d’original, quelques scènes d’actions ressortent du lot. La bande annonce donne envie de regarder le film et est certes de bonne qualité. Celle-ci est attrayante et dynamique, que demander de plus?  La BA laissait espérer quelque chose de meilleur mais elle rassemble tous les meilleurs moments du film et que tout se résume en 2 minutes et 30 secondes.

Zombie Hunter – La vague des morts-vivant

Zombie Hunter suit ainsi tout un tas de films et série du genre. On pourra notamment nommer parmi les plus connus: « Resident Evil », « The Walking Dead », « 28 jours plus tard », « 28 semaines plus tard » ou encore « Bienvenue à Zombieland », « Shaun of the dead » et « Braindead » pour ceux qui connaissent la touche comique des films de zombies. De l’autre côté et moins connus: « Diary of the dead: Chroniques des morts-vivants », « Infectés », « L’armée des morts » et « Dawn of the dead » (« Zombie »)… Un genre cinématographique qui ne manque donc pas de ressort!

A chaque nouveau film de zombies, ces derniers portent une appellation différente. Ainsi après « les rôdeurs » de « The Walking dead » ou les « infectés » d’autres films, « Zombie Hunter » impose sa petite touche dérisoire en les qualifiant de « mangeurs ».

Zombie Hunter – La bande son

Zombie Hunter nous présente une bande son qui donne du punch au film et qui donne du goût à ce dernier. Ainsi…

Zombie Hunter – Scénario, Interprétation et Réalisation

Que dire donc de Zombie Hunter? Un film de série B, oui en effet au vue du faible budget, mais également au vue de sa réalisation: sang qui gicle sur la caméra toutes les 5 minutes, petit effet cinématographique en passant l’écran sur fond rouge, la lune apparaît démesurément grosse, l’hémoglobine est devenue rose à tendance violette, les répliques sont plutôt d’un niveau restreint, des zombies qui vous inspirent plus le fou rire par leurs  grimaces que par leur monstruosité, un héros qui ne se prend pas au sérieux dans sa démarche, un décor apocalyptique mais dont les portes de maison sont comme neuves, etc.

On assiste à de bonnes scènes d’action, mais avec de nombreux passages tournées en dérision. En gros un film à prendre de façon extra-légère au vu de ses scènes grotesques. On a ainsi tendance à se rapprocher parfois plus d’un « Shaun of the dead » ou d’un « Bienvenue à Zombieland » que d’un « 28 jours plus tard » ou d’un « The walking dead ».

Nous assistons également à la bonne caricature du casting, à savoir un mélange de personnages stéréotypés: le gros nase, le héros beau gosse, la bimbo qui veut allumer, la gentille fille qui veut trouver l’amour, le vieux sage ou le chef de file, le simplet sans cervelle et les méchants zombies. Voilà le casting est fait, on a fait le tour, il ne reste plus qu’à tourner!

Vous l’aurez compris Zombie Hunter est un film qui ne veut pas se prendre au sérieux, tel est son genre et tel doit on le prendre si l’on ne veut pas perdre son temps. A tel point, que l’on pourrait qualifier « Zombie Hunter » de FDNI (Film Décalé Non Identifié)! Maintenant à vous de vous forger votre opinion en le découvrant! 😉

frankenstein’s army: Le test du dvd


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Frankenstein's army - film
Frankenstein’s army- film

Frankenstein’s army : le synopsis

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, des soldats russes découvrent avec horreur l’ultime plan d’Hitler afin d’échapper à la défaite : une armée de surhommes, recomposés à partir des membres de soldats tombés au front, suivant les expériences du docteur Viktor Frankenstein.

Frankenstein’s army : Gore et comique ?

Comme indiqué dans le synopsis nous sommes à la fin de la seconde guerre mondiale et un détachement de Soldats russes se rend dans une région, afin d’aider des camarades, enfin c’est ce qu’il pense… Si ce n’est qu’il découvre autre chose. On commence directement par un charnier, puis les soldats découvrent une créature qui parait inoffensive. Sauf qu’elle s’en prend à l’officier de ce groupe et le tue avec une facilité déconcertante: ça y est le film gore commence. Le film d’épouvante monte en puissance avec des apparitions de créatures de plus en plus improbables. Ces créatures mettent à mal le détachement jusqu’à l’apparition de Victor FRANKENSTEIN qui explique son œuvre en transformant l’homme en un vulgaire matériel nécessaire à la conception de ses monstres :  des hybrides composés de chair et de métal. L’ angle de vue utilisé par le metteur en scène fait penser à un FPS horror survival, sauf que la comparaison s’arrête là. Les créatures du docteur sont malheureusement peu convaincantes voire à la limite de la caricature. On n’arrive pas à avoir le frisson, je peux citer l’apparition de l’hybride à tête d’hélice : Créature maladroite et drôles et pas vraiment une machine à tuer. En revanche l’hybride à tête de perceuse se révèle un brin plus efficace mais ça reste une peu brouillon tout ça.

Frankenstein’s army : une réalisation moyenne

Le réalisateur vieillit volontairement le film en faisant croire qu’il est filmé par un soldat reporteur. Allez! Je le concède c’est plutôt original mais c’est du déjà vu voire revu dans d’autres films. Pourquoi avoir utilisé à ce moment-là de la couleur? Soit! Du gore en noir&blanc, c’est moins convaincant… Mais ce film je le répète ne m’a pas donné le frisson. Vous savez le frisson qui vous parcoure l’échine. Le film est gore mais tout est tellement exagéré qu’on rigole beaucoup. Heu! Je ne vais rien rajouter d’autre sur la réalisation. Le film se laisse juste regarder.

Frankenstein’s army : En conclusion

C’est un film sans prise de tête où il faut déconnecter son cerveau sans se poser de question. Il faut surtout éviter de le considérer comme un film d’épouvante et là on peut s’esclaffer sans retenu. A regarder avec des amis après un match de foot par exemple. Ce film reste moyen mais  on peut quand même le regarder…

http://www.youtube.com/watch?v=duh2-A8rRzA

Faîtes-vous plaisir! Offrez-vous le Blu-ray ou le DVD de Frankenstein’s army

The Strangers : la critique


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the strangers
the strangers

Toc, toc, toc… Vous vous êtes trompés de maison ! Non, vous êtes sûr ? The Strangers va vous mettre sous pression…

The Strangers – synopsis

De retour d’un mariage, Kirsten et James rentrent dans leur maison de vacances perdue en pleine forêt. Au beau milieu de la nuit, on frappe à leur porte. Bris de verre, cris étouffés, bruits de pas… Très vite, ils réalisent que des étrangers masqués rôdent autour de chez eux et qu’ils sont bien déterminés à entrer.

The Strangers – critique

Inspirée de faits réels, cette histoire nous rappelle dès le début que c’est à peu près 1,4 millions d’assassinats qui ont lieu aux USA chaque année. The Strangers nous relate ce qui a pu arriver en cette nuit du 11 février 2005 à Kristen Mc Kay et James Hoyt. Des événements brutaux que ce film, nommé au festival du film fantastique de Gerardmer, a su mettre en perspective avec beaucoup de sang froid afin de vous mettre progressivement sous tension.

Même si The Strangers n’a pas révolutionné par son scénario, qui se veut relativement basique, la réalisation de ce dernier présente tous les éléments nécessaires à un bon film du genre. En effet, les montées de stress, les scènes angoissantes et la folie de ces inconnus frappant à votre porte vous feront vivre un vrai cauchemar ! Le décor est planté avec une maison isolée aux abords d’un bois. Au beau milieu de la nuit, alors que les 4 coups résonnent, une bande de sauvages vient frapper à votre porte. Vous les croyez perdus, mais leur insistance n’aura d’égale que leur psychopathie.

Non, ils ne sont pas là pour vous faire du bien… vous le comprendrez bien assez tôt ! Une seule question demeure… mais qui sont ces inconnus ???