Top 10 des meilleurs films d’animation Disney Pixar


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top 10 des meilleurs films d'animation Disney Pixar
top 10 des meilleurs films d’animation Disney Pixar

Qui n’a pas dans son enfance été accompagné par les personnages de Walt Disney? Certains vous ont plus marqué que d’autres ! Quels sont-ils ? Voici le top 10 des meilleurs films Disney Pixar selon nos lecteurs et lectrices ! Et n »hésitez pas à nous dire qu’elle est votre meilleur film Disney Pixar préféré 😉

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Film n°10: Le Monde de Nemo

En 10ème position du top 10 des meilleurs films d’animation Disney Pixar, nous retrouvons notre poisson clown préféré: Nemo! Production sortie en 2003 et reprise en 3D en 2013.

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Un film américain de Andrew Stanton, Lee Unkrich (2003) avec Albert Brooks, Ellen DeGeneres, Alexander Gould

Synopsis :
Dans les eaux tropicales de la Grande Barrière de corail, un poisson-clown du nom de Marin mène une existence paisible avec son fils unique, Nemo. Redoutant l’océan et ses risques imprévisibles, il fait de son mieux pour protéger son fils. Comme tous les petits poissons de son âge, celui-ci rêve pourtant d’explorer les mystérieux récifs.
Lorsque Nemo disparaît, Marin devient malgré lui le héros d’une quête unique et palpitante. Le pauvre papa ignore que son rejeton à écailles a été emmené jusque dans l’aquarium d’un dentiste. Marin ne s’engagera pas seul dans l’aventure : la jolie Dory, un poisson-chirurgien bleu à la mémoire défaillante et au grand coeur, va se révéler d’une aide précieuse. Les deux poissons vont affronter d’innombrables dangers, mais l’optimisme de Dory va pousser Marin à surmonter toutes ses peurs.

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Film n°9: Toy Story

Woody, Buzz l’éclair et tous les jouets de Toy Story prennent vie à la 9ème place dans le top 10 des meilleurs films d’animation Disney Pixar de nos lecteurs et lectrices!

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Un film américain de John Lasseter (1996) avec Frédérique Bel, Tom Hanks, Tim Allen

Synopsis :
Quand le jeune Andy quitte sa chambre, ses jouets se mettent à mener leur propre vie sous la houlette de son pantin préféré, Woody le cow-boy. Andy ignore également que chaque anniversaire est une source d’angoisse pour ses jouets qui paniquent à l’idée d’être supplantés par un nouveau venu. Ce qui arrive quand Buzz l’éclair est offert à Andy. Cet intrépide aventurier de l’espace, venu d’une lointaine galaxie, va semer la zizanie dans ce petit monde et vivre avec Woody d’innombrables aventures aussi dangereuses que palpitantes.

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Film n°8: Raiponce

La jolie Raiponce se hisse grâce à sa longue chevelure à la 8ème place dans le top 10 des meilleurs films d’animation Disney Pixar.

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Un film américain de Byron Howard, Nathan Greno (2010) avec Mandy Moore, Zachary Levi, Donna Murphy

Synopsis :
Lorsque Flynn Rider, le bandit le plus recherché du royaume, se réfugie dans une mystérieuse tour, il se retrouve pris en otage par Raiponce, une belle et téméraire jeune fille à l’impressionnante chevelure de 20 mètres de long, gardée prisonnière par Mère Gothel. L’étonnante geôlière de Flynn cherche un moyen de sortir de cette tour où elle est enfermée depuis des années. Elle passe alors un accord avec le séduisant brigand… C’est le début d’une aventure délirante bourrée d’action, d’humour et d’émotion, au cours de laquelle l’improbable duo va rencontrer un cheval super-flic, un caméléon à l’instinct de protection surdéveloppé, et une drôle de bande de malfaiteurs.

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Film n°7: Cendrillon

Cendrillon trouve chaussure à son pied à la 7ème place dans le top 10 des meilleurs films d’animation Disney Pixar.

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Un film américain de Wilfred Jackson, Hamilton Luske, Clyde Geronimi (1950) avec Ilene Woods, Eleanor Audley, Verna Felton

Synopsis :
Cendrillon, servante de sa marâtre et de ses demi-soeurs reçoit un jour la visite de sa marraine fée qui la pare d’une robe de princesse à l’occasion d’une reception donnée par le prince. N’ayant que la permission de minuit, elle s’enfuit et perd une pantoufle de verre. Le prince tombé amoureux tentera de la retrouver grâce à cette pantoufle oubliée, trop petite pour un pied ordinaire.

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Film n°6: Lilo et Stitch

Les aventures de la petite Lilo et du fougueux Stitch arrachent la 6ème place dans le top 10 des meilleurs films d’animation Disney Pixar.

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Un film américain de Dean DeBlois, Chris Sanders (2002) avec Daveigh Chase, Chris Sanders, Tia Carrere

Synopsis :
A l’autre bout de l’univers, un savant quelque peu dérangé a donné naissance à Stitch, la créature la plus intelligente et la plus destructrice qui ait jamais existé. Conscientes de son exceptionnel potentiel dévastateur, les autorités de sa planète s’apprêtent à l’arrêter, mais le petit monstre prend la poudre d’escampette à bord de son vaisseau spatial.
Stitch échoue sur Terre, en plein Pacifique, sur l’île d’Hawaii. Le petit alien est bientôt recueilli par Lilo, une adorable fillette de six ans qui le prend pour un chien abandonné. Celle-ci, élevée par sa grande soeur depuis la disparition de ses parents, croit enfin avoir trouvé le compagnon de jeu et l’ami qu’elle espérait. Stitch tente de dissimuler sa véritable nature, mais ceux de son monde sont déjà sur ses traces, prêts à tout pour l’éliminer.

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Film n°5: Bambi

C’est le beau Bambi qui prend la 5ème place dans le top 10 des meilleurs films d’animation Disney Pixar.

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Un film américain de David Hand, James Algar, Samuel Armstrong (1942) avec Sam Edwards, Ann Gillis, Thelma Boardman

Synopsis :
Le jeune faon Bambi, après la mort de sa mère tuée par un chasseur, doit apprendre à survivre seul dans la forêt. Il trouve bientôt un jeune compagnon, le lapin Panpan, aussi malicieux et débrouillard que Bambi est maladroit et pataud.
https://www.youtube.com/watch?v=46eG_qU6mj0

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Film n°4: La Belle et le Clochard

L’histoire d’amour de Lady et de Clochard vous émeut et vous leur accordez la 4ème place dans le top 10 des meilleurs films d’animation Disney Pixar.

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Un film américain de amilton Luske, Clyde Geronimi, Wilfred Jackson (1955) avec Larry Roberts, Barbara Luddy, Peggy Lee

Synopsis :
Les aventures amoureuses de Lady, ravissant cocker et de Clochard le batard, perturbées par tante Sarah et ses deux adorables chats siamois, Si et Am, diaboliques et sournois.

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Film n°3: La Reine des Neiges

Elsa et Anna vous ont pas laissé de glace dans La Reine des Neiges, elles occupent la 3ème place dans le top 10 des meilleurs films d’animation Disney Pixar.

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Un film américain de Chris Buck, Jennifer Lee (2013) avec Kristen Bell, Idina Menzel, Jonathan Groff

Synopsis :
Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel… En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas.

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Film n°2: La Belle et la Bête

Aimer au-delà des apparences, tel est le message que fait passer ce magnifique dessin animé! Et vous l’aimez puisque vous lui accordez la 2nde place dans le top 10 des meilleurs films d’animation Disney Pixar.

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Un film américain de Gary Trousdale, Kirk Wise (1992) avec Paige O’Hara, Robby Benson, Richard White

Synopsis :
Belle est une jeune fille sensible et imaginative, qui passe ses journées plongée dans la lecture et qui repousse obstinément les avances de Gaston, un bellâtre musclé et vaniteux. Seul Maurice, son père, un inventeur farfelu, compte dans sa vie. Un jour que ce dernier se perd dans la forêt, il doit se réfugier dans un château pour échapper à une meute de loups. Irrité par son intrusion, le maître des lieux, une Bête gigantesque et terrifiante, le jette dans un cachot. Pour sauver son père, Belle accepte d’être retenue prisonnière à sa place…

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Film n°1: Le Roi Lion

Vous rugissez toujours autant de plaisir devant ce chef d’œuvre de Walt Disney sorti en novembre 1994! Simba est le roi de ce top 10 des meilleurs films d’animation Disney Pixar.

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Un film américain de Roger Allers, Rob Minkoff (1994) avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor, James Earl Jones

Synopsis :
Sur les Hautes terres d’Afrique règne un lion tout-puissant, le roi Mufasa, que tous les hôtes de la jungle respectent et admirent pour sa sagesse et sa générosité. Son jeune fils Simba sait qu’un jour il lui succèdera, conformément aux lois universelles du cycle de la vie, mais il est loin de deviner les épreuves et les sacrifices que lui imposera l’exercice du pouvoir. Espiègle, naïf et turbulent, le lionceau passe le plus clair de son temps à jouer avec sa petite copine Nala et à taquiner Zazu, son digne précepteur. Son futur royaume lui apparaît en songe comme un lieu enchanté où il fera bon vivre, s’amuser et donner des ordres. Cependant, l’univers de Simba n’est pas aussi sûr qu’il le croie. Scar, le frère de Mufasa, aspire en effet depuis toujours au trône. Maladivement jaloux de son aîné, il intrigue pour l’éliminer en même temps que son successeur. Misant sur la curiosité enfantine et le tempérament aventureux de Simba, il révèle à celui-ci l’existence d’un mystérieux et dangereux cimetière d’éléphants. Simba, oubliant les avertissements répétés de son père, s’y rend aussitôt en secret avec Nala et se fait attaquer par 3 hyènes féroces. Par chance, Mufasa arrive à temps pour sauver l’imprudent lionceau et sa petite compagne. Mais Scar ne renonce pas à ses sinistres projets. Aidé des 3 hyènes, il attire Simba dans un ravin et lance à sa poursuite un troupeau de gnous. N’écoutant que son courage, Mufasa sauve à nouveau son fils et tente de se mettre à l’abri en gravissant la falaise. Repoussé par son frère félon, il périt sous les sabots des gnous affolés. Scar blâme alors l’innocent Simba pour la mort du Roi et le persuade de quitter pour toujours les Hautes terres. Simba se retrouve pour la première fois seul et démuni face à un monde hostile. C’est alors que le destin place sur sa route un curieux tandem d’amis…

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La Belle et la Bête : La critique


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la belle et la bête - critique du film
la belle et la bête – critique du film

La Belle et la Bête est un retour aux sources du conte de fée. Christophe Gans déploie son imagination autour de l’esthétique et de la narration propre aux origines du genre avec un succès certain. On déplore cependant sa volonté d’incorporer de trop nombreuses idées, références et symboliques qui gâchent la cohérence de l’ensemble.

 La Belle et la Bête: Synopsis

  1. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce. Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose.
    Se sentant responsable du terrible sort qui s’abat sur sa famille, Belle décide de se sacrifier à la place de son père. Au château de la Bête, ce n’est pas la mort qui attend Belle, mais une vie étrange, où se mêlent les instants de féerie, d’allégresse et de mélancolie.
    Chaque soir, à l’heure du dîner, Belle et la Bête se retrouvent. Ils apprennent à se découvrir, à se dompter comme deux étrangers que tout oppose. Alors qu’elle doit repousser ses élans amoureux, Belle tente de percer les mystères de la Bête et de son domaine.
    Une fois la nuit tombée, des rêves lui révèlent par bribes le passé de la Bête. Une histoire tragique, qui lui apprend que cet être solitaire et féroce fut un jour un Prince majestueux.
    Armée de son courage, luttant contre tous les dangers, ouvrant son cœur, Belle va parvenir à libérer la Bête de sa malédiction. Et se faisant, découvrir le véritable amour.

La Belle et la Bête: La critique du film

Christophe Gans nous expose ici son adaptation de La Belle et la Bête, tirée de la version de Madame de Villeneuve. Son approche du conte est pour le moins originale, puisque le personnage principal de cette histoire est Belle et non la Bête. Léa Seydoux incarne une Belle toute en robes et boucles blondes. En un mot : charmante. Jeune femme de caractère facile, presque effacée, que l’amour transforme petit à petit en femme décidée. L’apparence du monstre qui lui donne la réplique mérite des éloges : entre les images de synthèse et le masque extrêmement détaillé, le Bête est une œuvre d’art vivante ! Le choix de Vincent Cassel pour ce personnage est excellent. Cet acteur dégage ce qu’il faut de bestialité et de majesté pour incarner un prince maudit authentique. Les décors du film sont à couper le souffle. L’immersion est immédiate avec ce château enserré de flore épineuse, qui semble tout droit sorti de la Belle au bois dormant. La chambre de Belle ferait pâlir de jalousie les princesses de Walt Disney (prenez le temps de fouiller en détail les recoins, la caméra vous y invite copieusement). Notez également les cadres des « miroirs d’eau » à travers lesquels Belle entrevoit le passé du prince. Les animaux et créatures ne sont pas en reste ; leur animation est simplement parfaite. Compte tenu du budget du film, il est étonnant de voir une qualité d’animation d’un tel niveau. Vous l’aurez compris : je suis sorti de la salle émerveillé, saturé de graphismes magiques et de plans détaillés.

Cependant, la magie du moment retombant, j’ai ressenti un malaise sur lequel j’ai mis du temps à mettre le doigt : si le conte de la Belle et la Bête ne laisse que peu de place à la surprise quant à son déroulement, il n’en reste pas moins qu’on s’attend à un enchaînement d’événements convaincants et surtout cohérents (je n’ai pas dit « crédibles » : je suis bien conscient que le conte ne s’adresse pas aux sceptiques). Il s’agit particulièrement de la Bête : j’ai trouvé la Bête moins convaincante que le prince, le côté bestial de Vincent Cassel étant caché derrière ce costume impressionnant mais dégageant trop peu d’émotions. De plus, la malédiction infligée à la bête me semble pour le moins curieuse : condamné à la solitude que son apparence lui impose (ou bien qu’il s’impose à cause de cette apparence), le prince réside néanmoins dans un coin privilégié du monde où la nature est clémente, entouré de bestioles (aussi décoratives qu’inutiles). Il est également doté de pouvoirs qui ne sont pas particulièrement désagréables – peut-être hérités de son statut de monstre ? – lui permettant de contrôler son petit coin d’univers à sa guise (les plantes, les portes et autres lustres, les statues…). Bref, ce personnage a des airs de héros de la mythologie grecque, qui par caprice des dieux se voit affublé de pouvoirs semi divins et de quelques épreuves épiques à surmonter, ce qui est plutôt cohérent avec l’œuvre originale. Seulement voilà, la quête du prince est toute biblique et non mythologique : il s’agit de rédemption. Et j’ai beau chercher, je ne vois pas bien ce qui, dans cette Bête qui se montre à Belle et au spectateur, le mène sur le chemin du pardon…
Les scènes de la vie passée du prince nous amènent à comprendre pourquoi il a été puni, ce qui offre une bonne compréhension de la situation. La créature qu’il est devenu en guise de punition me laisse en revanche perplexe : pour sa rédemption, cette fascinante créature entreprend de menacer de mort un marchand, d’enfermer la plus jeune fille dudit marchand dans son château isolé de tout, de menacer (à nouveau) de tuer toute la famille de la fille en question si elle ne lui obéit pas, de lui offrir des robes, de permettre à notre héroïne de voir sa famille une journée entière (quelle générosité !), de tuer brutalement une demi-douzaine de cambrioleurs ignorant tout de lui – jusqu’à son existence – armé d’objets mythologiques contondants, et enfin de se faire poignarder par un homme de peu de vertu pour protéger une Belle qu’il n’aurait pas eu à défendre s’il n’avait pas été un matérialiste avéré. Bref : je ne suis pas convaincu que le prince ait mérité d’être sauvé.

La Belle et la Bête: En résumé

La Belle et la Bête de Christophe Gans est une œuvre graphique avant tout. C’est également un retour aux sources du conte et il ne faut pas s’attendre à trop de surprises quant au récit. Le film fourmille d’idées, de références et de mythologie, qui sont l’apanage du conte et feront le bonheur des amateurs du genre. Petit bémol : l’émerveillement retombé, les esprits critiques auront du mal à trouver une cohérence à l’ensemble.